Il est dans l’intérêt de tous de préserver cette nature, pour boire, manger, respirer sainement, pour transmettre aux générations suivantes une biodiversité et un climat convenable.
Nous, consomm’acteurs, avons un rôle primordial.
Choisir bio pour notre nature. Un choix pour des aliments de qualité et au final sans alourdir le budget si on cuisine soi-même et on réduit la viande.
Pour se relier, une application nous permet d’échanger, de donner, de se rendre service. Il s’agit de TootOtour. Une appli d’entraide, de covoiturage, de vie locale ….
Au moment où certains industriels, collectivités sont arrosés par l’énergie fissile ou fossile, des particuliers innovent avec les centrales villageoises, les fermes solaires, les AMEP …
LES CENTRALES VILLAGEOISES :
Ce sont des sociétés coopératives ou à gouvernance coopérative, administrées par des bénévoles.
Elles permettent de mettre en commun des ressources financières et des compétences variées et travaillent à la mise en place de centrales de production d’énergie renouvelable, principalement du photovoltaïque, puis les exploitent pendant 20 ans.
Elles sont membres de l’association des Centrales villageoises qui regroupe 76 sociétés, chacune œuvrant sur un territoire défini qu’elle connaît bien. Plus de 8.000 actionnaires ou sociétaires les soutiennent. 53 de ces sociétés produisent déjà grâce à 540 installations totalisant 14 MWc. Ce réseau existe depuis 2010 et a accumulé un savoir-faire complet qui couvre toutes les phases de la vie de la société : de sa constitution, de l’émergence des projets, du montage des projets, tant technique que financier et de l’exploitation des centrales. Ce savoir-faire est partagé avec toutes les sociétés de l’association, sous la forme de documents-types et de feuilles de calculs détaillées. Plus d’informations sur :
A défaut d’installer du photovoltaïque, il est possible de s’engager dans une démarche d’autoconsommation collective.
Fermes Solaires du Mont-Valerien, est un collectif citoyen (environ 50 personnes) impliqué dans la production d’énergie renouvelable et locale.
Dans ce collectif, des producteurs d’électricité d’origine renouvelable installent des panneaux solaires sur leur maison et sont associés à d’autres citoyens qui n’ont pas cette possibilité, consommant l’électricité produite en surplus : c’est le concept d’AutoConsommation Collective (ACC). Les producteurs et les consommateurs sont regroupés sous la houlette d’une Personne Morale Organisatrice (PMO) FSMV qui assure la gestion et la diffusion des relevés des quantités de l’énergie :
-produite et autoconsommée par les producteurs,
-consommée par les consommateurs (surplus après autoconsommation des producteurs),
-exportée (surplus du surplus) vers un acheteur obligé (EDF OA par exemple).
FSMV assure le soutien à la mise en œuvre de projets d’installation de panneaux solaires (conseil de solutions, matériels et d’installateurs, analyse devis, informations sur les aides individuelles) et peut bénéficier de subventions. Vous avez une installation photovoltaïque ? Vous souhaitez consommer une électricité verte produite localement ?
Vous souhaitez installer des panneaux photovoltaïques sur votre toiture ?
Ces collectifs de citoyens engagés dans la transition énergétique se font de plus en plus nombreux. La Région Île-de-France indique avoir déjà accompagné près de 82 projets de ce type durant les cinq dernières années. Le mouvement Énergie Partagée les aide également à travers ses 13 antennes présentes dans chacune des régions de l’Hexagone.
AMEP signifie Association pour la Mutualisation d’une Energie de Proximité.
C’est une alternative à la vente de son surplus d’autoconsommation photovoltaique : l’offrir à son voisinage.
Les AMEP sont animées par 4 valeurs clés : “LEGS”
L pour LIEN SOCIAL : chaque AMEP contribue au lien social de proximité E pour ÉDUCATION A L’ENERGIE et la SOBRIETE : chaque AMEP participe au développement de la connaissance autour de l’énergie et la réduction de sa consommation au juste nécessaire. G pour GRATUITÉ : UNE ENERGIE D’ORIGINE RENOUVELABLE ET PARTAGEE GRATUITEMENT entre voisins. Le don à des associations ou des foyers en situation de précarité énergétique est encouragé. S pour SOLIDARITÉ : Le don d’une partie du surplus à un bénéficiaire solidaire est encouragé (foyer en précarité, association ou organisation qui a du sens)
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Pour trouver une boucle d’autoconso. , développé par l’Ademe, le site :
Après l’article : « madame la Banquise » à propos de Heïdi Sevestre qui nous alerte sur la fonte de la banquise, l’importance de protéger les régions polaires et les glaciers…
Et si c’était aussi l’Océan qui pouvait sauver la Terre ? nous dit Claire Nouvian, militante écologiste et créatrice de l’association BLOOM.
Il est urgent de signer la pétition « pour des aires marines vraiment protégées » sur ce lien :
La surpêche est la première menace qui pèse sur l’océan, avant le réchauffement climatique et la pollution plastique. BLOOM est l’ ONG française entièrement dévouée à combattre les méthodes de pêche destructrices, à tenter de ralentir l’expansion de pêche en Europe et à obtenir des changements législatifs permettant, à terme, de transformer le modèle existant de la pêche.
Note de JM : Sur terre comme en mer, il faut aussi, quand c’est possible, supprimer le plastique, par exemple les caisses de poisson en polystyrène pour les pêcheurs. Chez le poissonnier j’apporte mon récipient. Je choisis un poisson qui n’est pas surpêché, et avec une pêche non destructrice (à la ligne par exemple), à moins de 2 jours de bateau et pas plus de 2 fois par semaine. J’évite le saumon de Norvège, nourrit avec des poissons surpêchés, traités avec un pesticide, le diflubenzuron, antibiotiques …. (et pour tromper le consommateur on l’appelle saumon atlantique)
Le 27 janvier, une proposition de loi doit passer devant le Sénat. Cette loi de « simplification » pour l’agriculture ne sert finalement que l’agro-industrie, aux dépens de l’agriculture telle que nous la concevons, respectueuse des biens communs que sont les sols, l’air, l’eau et la biodiversité. Or de tout cela dépendent notre santé et notre capacité à atténuer les problèmes environnementaux qui commencent à se faire durement sentir. La liste des articles de cette loi fait froid dans le dos, et va totalement à l’encontre des préconisations des scientifiques. Pour exemple, cette loi demande le retour de pesticides néonicotinoïdes, l’épandage de pesticides par drones, l’expansion des mégabassines … rien n’est oublié !
Pour le futur, conserver des garde-fous contre l’agriculture intensive et hyperindustrialisée, grande consommatrice d’eau et de pesticides, produisant des aliments vides de nutriments, c’est aussi permettre à la biodiversité de rester suffisamment solide et même de se reconstituer pour le grand bien de tous, humains, animaux et végétaux. Nos sociétés dépendent étroitement de cette biodiversité, économiquement, sanitairement et culturellement. Ce que l’auteur de cette proposition de loi ne semble pas avoir compris.
Par nos choix dans les achats alimentaires, nous avons du pouvoir pour favoriser une agriculture respectueuse et durable et encourager ceux qui travaillent avec cet objectif. Nous pouvons faire circuler le message et faire entendre notre voix en signant la pétition : https://pplduplomb.agirpourlenvironnement.org
Une autre alerte concerne le Sénat qui souhaite supprimer l’Agence Bio. Depuis 2001 elle est un groupement d’intérêt public chargé du développement, de la promotion et de la structuration de l’agriculture biologique française. Professionnels de la filière et acteurs publics travaillent ensemble pour soutenir l’évolution des pratiques agricoles. A l’heure de l’urgence climatique, réagissons rapidement avant le 30 janvier avant le passage de l’amendement en commission mixte paritaire.
Souhaitons nous une année qui permettrait à tous d’être heureux et respectés, êtres humains et multitude de la biodiversité.
Sur le blog de la Chouette Valérienne, voici les articles les plus parcourus: « innovations pour émettre moins de CO2, forêt de la Malmaison en danger, flou trompeur organisé » …
En 2024, l’actualité des humains, du climat et de la biodiversité n’a pas toujours été réjouissante.
En 2025, malgré des mauvaises nouvelles annoncées comme plus de gaz et de pétrole de schiste aux USA. Ce qui nous incite à consommer bio, respectueux de l’environnement et le + social et local possible
essayons de positiver : cette année les renouvelables dans le monde devraient dépasser le charbon pour devenir la source principale dans la production d’électricité mondiale.
Petite sélection de revue de presse:
Le média Vert cite : « 88 bonnes nouvelles de cette année, pour attaquer 2025 sur les chapeaux de roues. »
Et peut-être aurez vous l’occasion d’aller au sommet ChangeNOW, le plus grand événement mondial des solutions pour la planète. Pendant 3 jours, le sommet met en lumière les solutions les plus concrètes et innovantes pour faire face aux plus grands défis du monde et rassemble les acteurs du changement dans un format vibrant, porté sur l’action concrète (Cyril Dion …) . :
Alternative pour une gestion douce de la forêt de la Malmaison
La forêt domaniale de La Malmaison fait l’objet de coupes « sanitaires » du fait de la maladie des châtaigniers. Actuellement sont concernées les parcelles 17 (2,5ha), 63a (1,7ha), 83 (2ha). Depuis 4 ans, 18 parcelles sur 95 se retrouvent ainsi déboisées (surface totale pour la plupart) et replantées. Si cette logique persiste, on peut craindre que près de la moitié de la forêt sera rasée dans les cinq ans à venir. En raison de la brutalité des méthodes employées (broyage des souches, écrasement des sols par gros engins, abattage de quasiment tous les arbres de toutes espèces, disparition du couvert végétal), les experts alertent sur l’incertitude, pour cette forêt, de se régénérer dans les prochaines décennies, et de continuer à assurer son rôle d’îlot de fraîcheur et de ressourcement pour les habitants des communes proches.
L’ONF affirme qu’il n’y a pas d’autres solutions face au dépérissement des arbres que de déboiser pour reboiser la forêt de “Demain“, plus résiliente. Pour nous, la forêt doit être préservée au temps “présent“ !
Nous sommes plusieurs associations locales (dont Garches Est à Vous, Garches Patrimoine, Garches Environnement, Amis de Vaucresson, Côteaux de Seine Associations, ADEVAM, adhérents de la Fédération Appel des forêts d’Ile-de-France, La Chouette Valérienne, Châtaigneraie Eco-citoyens, membres du collectif Appel des forêts d’Ile-de-France) qui demandons : 1 – Dès maintenant la suspension (moratoire) de ce procédé : ne pas se précipiter à abattre tous les châtaigniers morts 2 – A très court terme son remplacement par une gestion spécifique par l’ONF de cette forêt domaniale péri-urbaine avec la mise en place d’une « sylviculture d’écosystème“ (M-S Duchiron, expert forestier) : ciblage des coupes sur les arbres malades repérés individuellement comme dangereux, gestion douce des sols sans écrasement, ni broyage, ni labourage, maintien de tous les arbres sains sur pied afin de maintenir une BIOMASSE résiduelle, essentielle dans le contexte climatique (45° au sol parfois) et urbain actuel (filtre des polluants aériens, production d’oxygène, capture de CO2), favoriser la régénération naturelle, préserver la biodiversité végétale et animale (arrêt de toute coupe en période de nidification), ne plus privilégier la replantation généralisée (replantations sans déboisement et coupe à blanc exceptionnelle très ponctuelle) et supprimer l’objectif assigné à l’ONF d’exploitation économique des forêts péri-urbaines pour alimenter la filière bois énergie et l’exportation des grumes.
Dans cet esprit, nous travaillons aussi pour l’obtention d’un statut particulier des forêts péri-urbaines. Nous avons besoin de votre appui pour que les décideurs politiques prennent d’urgence ce sujet en main afin de préserver, par les méthodes ci-dessus, cette forêt en danger dont nos enfants et nous avons tant besoin pour notre équilibre et notre santé. Nous vous invitons à nous donner vos coordonnées (confidentiellement), pour vous tenir informés. Si vous partagez cette analyse, celle-ci est reprise dans la pétition ci-dessous, que vous pouvez signer, et partager autour de vous : https://agir.greenvoice.fr/p/saint-cucufa Contact : ecocitoyens.chataigneraie@gmail.com, rueil.transition@gmail.com
Le monde agricole est en pleine effervescence. On devrait dire les mondes agricoles car il y a une grande diversité de situations, selon la taille de la ferme (ou de l’exploitation…tout dépend de quoi on parle….), selon le type de culture ou d’élevage, le climat, la filière, l’autonomie ou la dépendance dans la gestion et la vente de la production. Les sujets de colère sont anciens, multiples et très complexes.
– En premier lieu, la demande d’un revenu digne, à la hauteur du travail fourni et du service rendu. En 2018 selon l’INSEE, 18 % des foyers agricoles vivaient sous le seuil de pauvreté. Depuis 6 ans, la loi Egalim ne permet toujours pas ce qui semble une évidence : l’interdiction d’achat en-dessous du prix de revient des produits agricoles. Les subventions de la Politique Agricole Commune (PAC) sont décidées à la fois par l’Europe et aussi par chaque pays membre. Elles sont versées selon différents critères, favorisant les grandes exploitations par l’aide à l’hectare.
– Les traités de libre échange créent une véritable concurrence déloyale. Le dernier en date, l’accord avec la Nouvelle-Zélande, soutenu par 83 % des eurodéputés au mois de novembre 2023. N’étant pas soumis aux mêmes normes, les produits importés ont des prix plus bas, et moins d’exigence environnementale.
– Pris au piège de l’agro-industrie, de l’endettement, de l’utilisation des pesticides toxiques, les agriculteurs ont besoin d’accompagnement pour modifier les pratiques qui génèrent tant de catastrophes écologiques et humaines. Au lieu de cela, c’est un recul sur les normes environnementales en vigueur en France qui est présenté comme une avancée ! Ce que certains prônent comme solution, d’autres le considèrent comme contrainte, le dialogue est donc bien difficile. Et sont oubliés : le partage équitable de l’eau et de la terre, les jachères élément traditionnel des assolements, le plan Ecophyto censé réduire l’utilisation des phytosanitaires toxiques…Les agriculteurs et leurs voisins sont les premiers touchés par l’impact de ces produits sur leur santé.
En tant que « mangeur », consommateur, nous avons un rôle important dans le choix de nos achats. C’est le moment de faire levier, d’augmenter nos achats auprès de ceux qui travaillent dans le respect de la biodiversité et du bien-être animal. Achats en direct des fermes, magasins de producteurs, magasins bio…A Rueil notre association est en lien avec le GIE Biodivercités groupement de 17 paysans bio de Basse Normandie qui livre 14 groupes de consommateurs tous les mois en région parisienne. (nous contacter sur chouettevalerienne@gmail.com si intéressé pour commander), et voir l’article du blog sur ce sujet pour les précisions. Il existe aussi d’autres groupements d’achat : 2 AMAP à Rueil, et à Nanterre une épicerie participative www.monepi.fr , les associations Créamonde et La soupe aux cailloux qui proposent des ateliers et des produits sains à prix justes.
Pour mieux comprendre les réalités et les raisons de ces révoltes, voici une revue de presse, des liens pour lire des articles de presse bien documentés.
Le dossier du mensuel « Campagnes Solidaires » de janvier 2024 traite de l’urgence de sortir du dogme du libre-échange, écho prémonitoire de la colère exprimée sur le terrain, et est exceptionnellement disponible en accès libre
Dans ce mensuel, chaque mois une page est dédiée aux Ami.e.s de la Conf’, l’association de citoyens qui soutiennent la démarche des adhérents de la Confédération Paysanne. www.lesamisdelaconf.org
A l’occasion du « One planet-Polar summit », premier sommet international consacré aux glaciers et aux pôles, nous avons pu entendre Heïdi Sevestre, glaciologue, à la conférence organisée par l’association Forum et Projets pour le Développement Durable à Chatou ce 7 novembre 2023. FPDD – Association de la Boucle de Seine (forumprojetsdd.org)
Heïdi nous alerte sur l’accélération de la fonte des glaces et l’importance de protéger les régions polaires et les glaciers. Ils sont des indicateurs précieux de la situation du climat. « Nos glaciers sont nos châteaux d’eau et nous risquons de les perdre, ils sont à l’agonie ». En 40 ans la banquise arctique a perdu 40% de sa taille. Elle a aussi perdu en épaisseur et est moins blanche. Alors qu’on sait que le blanc renvoie les rayons du soleil…
L’ensemble des glaciers des Pyrénées pourrait disparaitre d’ici 10 à 20 ans. En Suisse les glaciers ont perdu 10% de leur volume depuis 2 ans. Ces mécanismes d’emballement sont plus rapides que prévu. Si les glaces des 2 pôles fondaient, le niveau de la mer monteraient d’environ 65 mètres, avec les effets dramatiques sur les populations côtières.
Une autre conséquence du réchauffement de l’Arctique : les températures plus hautes font ralentir les vents puissants venus de la zone polaire, c’est le « polar jet-stream ». Ses méandres provoquent des changements météo extrêmes, plus de sécheresses ou plus de précipitations selon les endroits. L’impact sur la situation en mer est également inquiétant. L’apport massif d’eau douce en mer change sa salinité, et les mouvements des courants sont modifiés. Le Gulf Stream a besoin d’un certain écart de température, plus chaud en surface au niveau de l’Equateur et plus froid en profondeur vers les pôles. L’effet des changements des courants pourrait entrainer un climat plus froid en Amérique et plus sec en Europe. On observe déjà un ralentissement du courant en Antartique.
Les terres qui dégèlent émettent du CO2 et du méthane en grande quantité, ce qui ajoute encore des motifs de modifications du climat. Une attention particulière doit être portée pour protéger les écosystèmes qui bordent les glaciers, les terrains sableux, les forêts…
Face au danger du point de bascule, quels seraient les leviers d’action ?
Heïdi Sevestre insiste sur l’importance de l’éducation au changement climatique. Les citoyens peuvent exprimer leur souhait ou leur refus dans les projets d’aménagement pour plus de respect des écosystèmes et de la biodiversité, par exemple à l’occasion des enquêtes publiques, des révisions du Plan Local d’Urbanisme. La santé de l’économie est tributaire de la santé de la nature, c’est une donnée parfois difficile à faire entendre aux politiques…
Les actions en justice pour défendre les zones glaciaires sont parfois nécessaires mais sont coûteuses financièrement et humainement. Nous avons appris qu’il y a un projet de statut juridique pour le glacier, un être vivant.
Rueil en Transition et l’association Thermie vous invitent au 2ème Carrefour des Transitions avec une multi fresque nouvelle formule au choix : – Fresque du Climat , – Fresque de la Biodiversité , – Fresque de l’Economie Circulaire ,
Mieux comprendre la crise écologique, ses origines, ses mécanismes et surtout, ses solutions, pour mieux agir, c’est le pari de ce nouveau Carrefour des Transitions dans la convivialité et avec l’intelligence collective !
Quand ?le dimanche 3 décembre de 14h45 (accueil) pour démarrer à 15h jusqu’à 18h, suivi d’un apéro tiré du sac pour terminer la journée
Pourquoi pendant la COP28 : car les dirigeants du monde « lutteront » encore contre le climat à Dubaï alors que les solutions sont d’abord à trouver dans le local, l’expérimentation, l’action citoyenne comme le propose Valérie Masson Delmotte présidente du GIEC groupe 1 ou Rob Hopkins initiateur des villes en transition….
Où? à la salle de la passerelle, 13/15 rue Becquerel à Rueil entre le RER et l’A86
Ce 5 juin 2023, nous avons fêté la 50ème journée de l’environnement. 50 ans que cet évènement met en lumière notre planète et sa fragilité. Il s’est passé beaucoup de choses pendant ce demi-siècle, à commencer par la prise de conscience que nos modes de vie altèrent tout ce qui nous entoure, de l’air que nous respirons à la neige au sommet de l’Everest.
Le sujet de cette année : le plastique et les microparticules qu’il produit en se désagrégeant dans tous les milieux terrestres et océaniques, au point de devenir une roche sédimentaire comme une autre. C’est un sujet symbolique, qui évoque l’ensemble de nos questionnements : qualité de l’air, contamination des aliments, combustibles fossiles et gaz à effet de serre, perturbateurs endocriniens, gestion des déchets, atteinte de la biodiversité …sans parler des problèmes politiques et sociétaux qu’il traine derrière lui.
Le constat est fait, place aux réflexions et solutions. Comment réduire notre consommation de plastique, quelles alternatives, que pouvons-nous carrément éliminer ? C’est l’affaire de chacun et tout est un progrès. C’est aussi l’affaire des industries et des politiques. Nous devons garder notre motivation pour que les lois bougent enfin. Des signes positifs commencent à émerger, comme l’arrêt de l’utilisation de certains pesticides ou de modes de chasse traditionnels particulièrement cruels. Nous pouvons encore restaurer des écosystèmes et freiner le changement climatique. Alors restons optimistes … et vigilants.
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