Publié par : cecileab | 11 mai 2021

Pour une autre PAC

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Pour une autre PAC est une plateforme française inter-organisations constituant un espace commun de réflexion et d’action, en vue de la refonte de la politique agricole commune (PAC). Pour une autre PAC défend une révision complète de l’actuelle politique agricole commune en faveur d’une nouvelle politique agricole et alimentaire commune (PAAC) mise au service de tou·te·s les citoyen·ne·s. Accueil – Pour une autre PAC

Depuis plusieurs mois, ce sujet complexe fait l’objet d’un travail dense de la part de nombreuses organisations, syndicats et des citoyen.ne.s intéressé.e.s par ce sujet.

Soutenir une PAC plus juste, qui favorise l’emploi massif de paysan·nes, c’est agir pour lutter contre le réchauffement climatique, pour répondre aux enjeux sociaux de nos territoires et pour l’accès à une alimentation saine pour nos concitoyen·nes. Aux côtés de ses partenaires du collectif Plus Jamais Ça, le syndicat la Confédération paysanne a fait résonner ce message dans les rues de Paris et de France ce dimanche 9 mai 2021.

Nous donnerons bientôt des précisions sur la PAC.

En introduction de ce sujet, nous partageons ici la tribune de Denis Cheissoux dans son émission CO2 mon amour sur France Inter le 4 avril 2021. On vous laisse découvrir son ton….

lien de l’émission: Dans le jardin ardéchois de Pierre Rabhi (franceinter.fr)

« Avec une petite humeur subjective que j ‘ai intitulé la PAC à Pâques…Sonnons les cloches du gouvernement : avec le printemps sortent les primevères, les fleurs, avec les premières chaleurs ressortent les tracteurs.

Politique Agricole Commune, nous, fabricants de céréales, de betteraves aux néonicotinoides, de maïs, oléoprotéagineux, nous représentons environ 17% des fermes du pays, on est pour la nouvelle PAC à condition de peu changer les règles du jeu, de continuer à être payé à la surface, à l’hectare et produire sans trop de considération environnementale qui empêche d’être concurrentielle. C’est la PAC à Pâques, normal, les négociations arrivent puisque chaque Etat pourra arbitrer vers plus ou moins de vert son 2ème pilier. Donc un coup de pression, une opération escargot pour montrer les cornes au jeune ministre qui sera sûrement de notre côté avec les bons éléments de langage comme sécurité alimentaire.

Avec les beaux jours le courroux cyclique d’une partie de la FNSEA retire le masque, je précise bien une partie. Alors oui il est nécessaire de soutenir notre agriculture qui fait et fera avec un climat déréglé tout en continuant à cultiver les gaz à effet de serre. Notre agriculture assure, elle génère un beau chiffre d’affaire, mais pour qui ? à quel prix ? quelle agriculture ? quel type d’alimentation ? est ce qu’on nous pose la question à nous citoyens, contribuables qui réglons la note de la solidarité. Alors oui, les aides de la PAC, mais surtout pas pour que nous  » les premiers écologistes de France » (je l’ai découvert…), les utilisions pour remettre en cause profondément les pratiques nocives dont les sols, l’eau, la faune, les oiseaux et les riverains bénéficient. De toute façons nos produits on les mange pas. Allez hop patates, fumier devant les préfectures, c’est toujours un voyage à la déchetterie ou au compost d’économisé et puis bah, les services municipaux se chargeront du ménage. Alors on veut bien d’accord, verdir nos pratiques entend-on ; oui mais à condition que la peinture verte soit fournie par Bayer, Monsanto et consort qui font le lit de nos coopératives. On reste ouvert ah ben oui, à une saine concurrence et puis aussi que ce vert ne soit pas trop criard hein, qu’il reste en harmonie avec nos paysages de cartes postales touristiques si souvent bouleversés. Faudrait pas non plus que la vue soit gâchée par trop d’insectes, de haies, de bleuets et de coquelicots et que le chant des oiseaux vous importune de trop, et surtout que la PAC, ce Jourdain monétaire généreux de bel et vif argent ne soit pas détourné vers trop de pratiques déviantes minoritaires encore plus respectueuses d’équilibres naturels de variétés productives plus nourricières. Ah ! terre fertile et promise de Canaan, échappée des carcans et dogmes matraqués depuis tant de glorieuses années par un productivisme forcené. C’est la PAC à Pâques, la croix est repeinte en vert, ça roule en tracteur mais le tombeau est ouvert et si Jésus est bien ressuscité pour la nature malmenée, malgré le printemps fleuri il faudra à bien plus d’agronomie revenir. On la veut demain cette nature elle aussi ressuscitée. »

Publié par : cecileab | 27 avril 2021

Les perturbateurs endocriniens, c’est quoi le problème ?

Les perturbateurs endocriniens reviennent régulièrement en première page des nouvelles dans le monde de la santé et de l’environnement. Vous en avez sans doute déjà entendu parlé, et souhaitez mieux comprendre de quoi il s’agit.

Outre les controverses entre administrations, organismes de régulation et industriels, les effets et méfaits des PE commencent à être de mieux en mieux compris par les scientifiques. Les systèmes endocriniens, ou hormonaux, sont des petits bijoux d’efficacité et de précision, et le monde animal s’en est largement pourvu tout au long de l’évolution. En déréglant ces systèmes hormonaux, les PE créent des situations délétères pour de nombreux organismes, des insectes aux êtres humains que nous sommes. Si l’on considère en plus le fait que les différentes voies hormonales sont liées entre elles et avec les systèmes immunitaire, nerveux etc. , on imagine aisément l’étendue des conséquences en cas de perturbation. A cela s’ajoutent encore des propriétés différentes en fonction de l’âge de l’individu exposé, notamment s’il s’agit de très jeunes enfants ou de fœtus, ou en fonction de la dose d’exposition, en complète contradiction avec les règles d’usage en toxicologie.  Enfin, des études de plus en plus nombreuses montrent la présence quasi inévitable de certaines de ces substances dans nos organismes, et vous comprendrez alors que « s’ils ne meurent pas tous, tous sont frappés », à des degrés divers, fort heureusement.

Ces faits expliquent la multitude des pathologies dépendant peu ou prou des expositions aux PE, même s’ils sont rarement les seuls facteurs en cause. Quelques unes de ces maladies ont vu leur prévalence augmenter de façon très importante dans les dernières décennies, ce que ni la génétique ni les comportements ne permettent d’expliquer tout à fait.

Les dommages pour les individus, qui perdent en capacités, et pour la société, qui supporte les coûts de ces « pertes en santé », s’ajoutent aux altérations parfois profondes de la biodiversité et des écosystèmes.

Pour approfondir le sujet, venez assister au webinaire que je propose

le 6 mai à 20h45, en vous inscrivant à l’adresse :

vcavier@ecomail.fr

Virginie Cavier

Docteure en pharmacie

Formatrice spécialisée en santé environnementale.

Terriaque

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autres actions sur les PE :

Santé Environnementale – Réseau Environnement Santé (reseau-environnement-sante.fr)

voir notre article « Actualités des pesticides »

j-marc

Publié par : Michel | 6 mars 2021

Label vie (écolo-crèche)

Bonjour,

Découvrez cette association et son impact sur 570 lieux de vie : crèches et centres de loisirs.

Déjà 4 crèches et un centre de loisirs bénéficient de son action sur Rueil-Malmaison.

Belle journée
Michel

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Laissons les enfants jouer dehors !
On constate un éloignement croissant de la nature et du “grand air”. Le “dehors” angoisse, la nature fait peur… Quels sont les impacts pour l’enfant ? Comment et pourquoi il faut renouer avec l’extérieur ? Découvrez nos réponses
Publié par : cecileab | 3 mars 2021

Forêt en danger !

foret en danger

Le projet de loi « Climat et résilience » issu des travaux de la Convention Citoyenne sur le Climat (CCC) va être discuté à l’Assemblée Nationale en ce mois de mars 2021.

Or il ne reste plus rien des propositions sur les forêts !

Oubliées, les demandes d’augmentation des effectifs de l’Office National des Forêts, la fin des coupes rases, la réorientation de la gestion forestière vers des méthodes moins intensives et plus favorables à la biodiversité… On peut deviner le poids d’une partie de la filière bois largement subventionnée mais dont la collectivité supporte les dégâts….

Pour affronter le réchauffement climatique, la CCC proposait par exemple :

Privilégier une gestion forestière sans destruction du couvert forestier, de façon à ne pas avoir besoin de replanter mais de s’appuyer sur la régénération naturelle.

– Minimiser la replantation des résineux et veiller au mélange des variétés d’arbres.

– Interdire la coupe rase dans les vieilles forêts, et interdire les coupes rases supérieures à 0,5 ha sur un périmètre de 5 km dans l’ensemble des autres forêts.

Au-delà de 0,5 ha, interdire les coupes rases sauf en cas de problèmes sanitaires avérés, et maintenir le niveau de récolte global de bois au niveau actuel soit 2019/2020, en répartissant mieux les efforts de prélèvements entre types de forêts et statuts de propriété (public et privé) et les régions.

– Valoriser les compétences de l’Office National des Forêts (ONF) et réaffirmer le rôle et les missions de service public forestier au service de l’intérêt général et de la biodiversité.

Voici le lien pour retrouver l’ensemble des propositions de la CCC, l’analyse faite par Canopée ainsi que ses propositions d’amendement adressées aux parlementaires pour les porter dans la loi :

Loi climat: nos propositions pour la forêt – Canopée (canopee-asso.org)

Des pétitions :

Stop aux coupes rases – Canopée (canopee-asso.org)

Pétition · Les habitants de Rueil Malmaison: Stoppez la déforestation de la Forêt Domaniale de la Malmaison (Bois de Saint Cucufa) · Change.org

En zone urbaine comme au bois de St Cucufa, ainsi que dans les massifs du Morvan, des Vosges, de la Creuse…. on continue de constater des coupes rases. Les riverains ne supportent plus et le font savoir. Profitant de l’abattage d’arbres malades, de très beaux sujets sont coupés. On peut s’interroger sur les objectifs d’exploitation forestière imposés par l’Etat, et demander la révision des plans de gestion.

Dans le contexte de changement climatique, la préservation de la qualité du sol est primordiale pour les forêts. A l’opposé de la gestion industrielle intensive, une alternative respectueuse de l’écosystème existe depuis longtemps, c’est la futaie jardinée. Des détails sur :     Protégeons les forêts des coupes rases. – Ulule         

Et sur un autre article du blog :

https://chouettevalerienne.org/2018/02/03/agir-ensemble-en-foret/

Un rassemblement s’est tenu ce lundi 1 mars à Paris devant l’Assemblée Nationale à l’appel du collectif SOS Forêt et de l’association Canopée et soutenu par des syndicats de l’ONF. Des adhérents de la Chouette Valérienne y étaient présents. 

Manifestation devant l’Assemblée nationale pour défendre les forêts (reporterre.net)

« Main basse sur nos forêts », dans la collection Reporterre

et aussi :

  • le documentaire sur la 5 : « sur le front » disponible en replay jusqu’au 20/05/2021
  • le webinaire de l’ONF le 15/04/2021 « les chataigniers meurent en Ile de France, que faire ? ». Inscription préalable sur le site de l’ONF .

Dans le nom du projet de loi, il y a le mot résilience …..L’adaptation sera d’autant plus facile si les écosystèmes sont déjà respectés !  

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humour ! :

Si en vous promenant dans le bois de st Cucufa vous voyez beaucoup de grumes de chênes abattus, c’est que pendant la semaine de mardi gras, ces chênes n’ayant rien à glander s’étaient déguisés en châtaigner et l’ONF a « bogué » !

(encore une histoire qui va faire couler beaucoup d’encre) (d’après le service com de l’ONF, « les promeneurs ne savent pas faire la différence entre un grume de chêne et de châtaigner !)

Pour éviter ce mal-hêtre , si les racines sont infectées, ne doit on pas après une coupe enlever la souche ? (les rejets risquent de pousser sur des racines infectées)

mieux superviser les coupes ?


émission radio France inter, portant sur la dernière forêt primaire d’Europe: La forêt de Białowieża.

https://www.franceinter.fr/emissions/le-reportage-de-la-terre-au-carre/le-reportage-de-la-terre-au-carre-15-mars-2021

Cette forêt protégée a fait l’objet d’une tentative d’exploitation par le gouvernement polonais, au prétexte d’un insecte ravageur (Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose?…


 Le 16 octobre 2021Rejoignez l’appel pour des forêts vivantes ! Le Réseau pour les Alternatives Forestières est signataire de l’Appel pour des forêts vivantes.Dans ce cadre, nous vous proposons d’organiser une action en lien avec la protection des forêts de votre territoire : café-forêt, ciné-forêt, manifestation dans l’espace public, action symbolique, visite et temps d’échanges en forêt,…Une vingtaine d’actions sont déjà planifiées. A vous de proposer la vôtre pour sensibiliser, informer et mobiliser professionnel-les et citoyen-nes afin de faire front contre l’industrialisation des forêts !  
 Je propose une action 
 Premiers  signataires de l’Appel :SOS forêt, Réseau pour les Alternatives Forestières, Canopée Forêt vivante, Adret Morvan, Touche pas à ma forêt Pyrénées, le Syndicat de la Montagne Limousine, Groupe national de surveillance des arbres, Snupfen, Groupement forestier du chat sauvage, Abracadabois, Robin du bois, Sempervirens, Collectif Elzéard – Lure en Résistance, GFC Lu picatau

Publié par : cecileab | 31 janvier 2021

Technologies vaccinales…

source CRIIGEN

Je vous invite à lire la réponse du CRIIGEN à Charlie Hebdo cliquer sur la phrase ci-dessous :

Lettre à Charlie • C’est dur d’être vacciné par des cons…

Face aux interrogations légitimes sur les différents vaccins contre COVID 19, voici des éléments d’information scientifique pour nous éclairer, par 2 personnalités du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique).  Et ensuite une info sur un vaccin « classique » à virus inactivé.

Le Dr Christian VÉLOT, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo expliquant les différents types de vaccins contre la COVID-19.
https://criigen.org/covid-19-les-technologies-vaccinales-a-la-loupe-video/

Le Dr Jacques TESTART, directeur de recherche honoraire à l’INSERM, biologiste de la procréation, s’exprime sur le sujet des vaccins :

Protéger sa personne bien sûr ! Mais quid du risque collectif ?

Ou de la responsabilité individuelle de se vacciner
à la responsabilité collective de ne pas le faire pour protéger l’humanité…

« Le risque que l’organisme d’une personne vaccinée soit le siège d’une recombinaison virale défavorable est infime. Mais le nombre considérable des vaccinés dans le monde par centaines de millions ou davantage fait qu’il est très probable que cela arrive quelque part, et qu’un virus bien plus virulent se dissémine dans les populations, vaccinées ou non.

Alors l’argument responsabilisant « Si tu ne te fais pas vacciner, tu fais courir un risque aux autres » se retourne, en faisant de chaque vacciné un nouveau foyer potentiel ! Se vacciner, à coup sûr bénéfique pour soi, peut être irresponsable pour l’espèce. Les mêmes recombinaisons peuvent survenir après infection naturelle (81 millions de cas début janvier 2021), mais deviennent beaucoup plus probable après vaccinations (plusieurs milliards de personnes ?).

Alors que faire ?

On se retrouve dans la même situation individuelle qu’avec la surconsommation qui aggrave les atteintes à l’environnement : la responsabilité serait de s’abstenir plutôt que consommer si le collectif importe davantage que le bien-être/confort de chacun.

Le choix de ne pas se vacciner pourrait illustrer l’inversion de la responsabilité telle que définie par les injonctions officielles, au nom du souci des autres…

En l’absence de médicaments efficaces, on ne sortira de ces contradictions qu’avec l’arrivée de vaccins « classiques » à virus inactivés ou protéines recombinantes. »

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Vaccins « classiques » à virus inactivés, pour les dernières nouvelles (fin de phase 3 oct 2021, AMM…):

Home

Une petite société franco-autrichienne Valneva a annoncé qu’elle était en discussions avancées avec la Commission Européenne (CE) pour la fourniture de jusqu’à 60 millions de doses de son vaccin COVID-19, VLA2001. Il est actuellement le seul candidat vaccin inactivé dans les essais cliniques contre COVID-19 en Europe. Explications de la société :

« VLA2001 « le candidat vaccinal de Valneva contre le virus du SRAS-CoV-2. VLA2001 se compose de particules de virus entiers inactivées du SRAS-CoV-2 à haute densité de protéines S, en combinaison avec 2 adjuvants, l’alun et le CpG 1018.

Le VLA2001 est entré dans des études cliniques de phase 1/2 en décembre 2020[1] et  Valneva prévoit de présenter les premières données sur l’innocuité et l’immunogénicité en avril 2021. Après analyse des données, Valneva sélectionnera la meilleure dose et commencera la 2ème partie du développement clinique de phase 1/2. Si le développement clinique est couronné de succès, une approbation initiale pourrait être accordée au second semestre de 2021.

Notre vaccin VLA2001 est classique puisqu’il inocule un virus désactivé. Il s’agit donc d’une technologie déjà éprouvée qui devrait bien répondre aux préconisations des médecins concernant les populations à faible risque de déclencher une forme grave de la maladie, et qui pourrait également être utilisé chez les personnes immunodéprimées ou les femmes enceintes qui ne peuvent se faire vacciner avec les vaccins actuellement approuvés. L’intérêt qu’ont porté le gouvernement anglais et plus récemment la Commission Européenne valident cette thèse. Nous sommes les seuls en Europe et aux Etats-Unis à proposer cette forme inactivée. »

« Nous pensons justement qu’en utilisant un vaccin inactivé nous devrions théoriquement plus facilement conserver l’efficacité du vaccin en cas de mutation car avec cette approche vous conservez l’intégralité de l’enveloppe du virus contrairement à d’autres vaccins qui ne ciblent qu’une seule protéine du virus et vous générez donc une grande variété d’anticorps. L’ajout de l’adjuvant de Dynavax devrait favoriser cette capacité d’adaptation et l’effet dans la durée de notre vaccin. »

Avec un virus entier, c’est une meilleure immunité face aux variants. La livraison en France est prévue pour début 2022.

Un vaccin INACTIVE , conservé avec un SIMPLE FRIGO , facilement transportable …Une bénédiction pour les pays CHAUDS et pauvres ..

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Pour suivre l’évolution de l’épidémie : CovidTracker – France

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Médicaments :

Parmi les médicaments en recherche :

Une petite société nantaise vient d’annoncer l’efficacité anti-variant de son médicament contre le Covid-19. Il s’agit d’un traitement pour les personnes atteintes de Covid modéré qui empêche l’aggravation de la maladie et l’entrée en réanimation. Le Xav-19 est un médicament mis au point par Xenothera.

Dans ce flacon, des anticorps qui neutralisent la protéine externe du virus, celle qui s’accroche sur les cellules respiratoires. L’essai est mené sur 400 personnes et le produit se révèle efficace contre les variants circulant actuellement.

«C’est un médicament qui sert au traitement, pour traiter les patients hospitalisés, malades qui ont besoin d’oxygène», selon François Raffi, chef SCE Maladies Infectieuses au CHU de Nantes. (fev 2021)

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Bactéries résistantes aux antibiotiques:

Alors que le monde lutte pour mettre fin à la pandémie de Covid-19, les experts affirment que nous sommes déjà confrontés à une autre menace mondiale de maladie infectieuse. Les bactéries résistantes aux antibiotiques ne reçoivent pas autant d’attention que le Covid-19, car les maladies qu’elles provoquent se propagent lentement et régulièrement, au lieu de prendre le monde d’assaut en peu de temps. Mais ces superbactéries pourraient devenir une menace de niveau Covid, selon les scientifiques. Et cela se produira à un rythme lent.

Dans le monde, environ 700 000 personnes meurent chaque année d’une infection bactérienne résistante aux antibiotiques. L’Organisation mondiale de la santé prévoit qu’au rythme actuel, environ 10 millions de personnes pourraient mourir chaque année d’infections résistantes aux antibiotiques d’ici 2050.

En raison de la prescription excessive d’antibiotiques, de leur utilisation excessive pour le bétail et d’autres facteurs notamment environnementaux, de nombreux types différents d’infections bactériennes, y compris des souches de gonorrhée, de tuberculose et de salmonelle, sont devenus extrêmement difficiles, voire parfois impossibles à traiter.

L’explication à cette situation réside dans cette fraction des bactéries contre lesquelles les antibiotiques ne font rien, qui évoluent et se reproduisent, développant une résistance immaîtrisable. Dans le monde, 230 000 personnes meurent chaque année de la seule tuberculose résistante aux antibiotiques. « Il est de plus en plus probable que cette infection bactérienne sera très difficile à traiter, voire impossible, et les infections bactériennes non traitables sont mauvaises. Les infections bactériennes non traitables font beaucoup de dégâts », confie au magazine Insider Sarah Fortune, professeur d’immunologie et de maladies infectieuses à l’université de Harvard. « Elles tuent les gens. »

« Bactéries cauchemardesques »

Steffanie Strathdee, professeur de médecine à l’université de Californie, San Diego, regrette que nous ne parlions pas assez de cette menace : « Contrairement au COVID-19, qui est apparu soudainement et a éclaté sur la scène, la crise des superbactéries est en train de mijoter », déclare-t-elle. « C’est déjà une pandémie. C’est déjà une crise mondiale, et elle s’aggrave avec le COVID ».

Sur Arte, l’histoire des virus mangeurs de bactéries (lemonde.fr)

La pneumonie acquise sous ventilation mécanique (PAVM) est l’infection nosocomiale la plus fréquente en réanimation. Elle présente une mortalité élevée (20%) et prolonge la durée de la ventilation mécanique et d’hospitalisation en réanimation. Les bactéries les plus fréquemment responsables de cette infection sont les entérobactéries, Pseudomonas aeruginosa et Staphylococcus aureus. Les résultats obtenus démontrent un effet majeur des phages de Pherecydes Pharma administrés localement ou par nébulisation (inhalation) dans des modèles animaux d’infections pulmonaires.

Pherecydes Pharma (pherecydes-pharma.com)

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La « malbouffe » à l’origine de 20% des décès !

Bruxelles invoque la nécessité de lutter contre les effets de la malbouffe: « +de 950000 décès survenus dans l’UE en 2017 (soit 1 sur 5) sont imputables à des régimes alimentaires peu sains. » La Covid n’a fait que la conforter.(source Investir)

Il est important d’avoir une bonne immunité et résistance aux maladies, par une bonne hygiène de vie, une nourriture saine, un moral d’acier pour une santé de fer…

Le microbiote intestinal regroupe l’ensemble des microbes présents dans notre intestin. Il permet un bon fonctionnement ainsi qu’une certaine protection du côlon.

Voir notre article : maladie du foie gras.

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Le système immunitaire a un fonctionnement double, à l’origine de deux types d’immunité : innée et acquise. 

  • L’immunité innée (ou non spécifique) intervient dans un premier temps. Elle se manifeste par une circulation permanente des globules blancs dans le sang et la lymphe pour neutraliser les éléments perçus comme étrangers.

Cette première forme d’immunité est capable de réagir de façon rapide. Cependant, elle n’est pas en mesure d’adapter sa réponse spécifiquement à chaque pathogène. Une autre forme d’immunité prend alors le relai : l’immunité acquise (ou adaptative), qui prend un peu plus de temps à se mettre en place.

  • L’immunité acquise : Les cellules intervenant principalement dans l’immunité acquise sont les lymphocytes. Après leur production en grande quantité, ils peuvent migrer vers les tissus attaqués pour détruire de manière spécifique les éléments étrangers identifiés comme dangereux.

Mais ce n’est pas tout. L’immunité adaptative a aussi la capacité de garder les agresseurs qu’il a rencontrés en mémoire. Ainsi, elle peut répondre avec plus d’efficacité et de rapidité si l’un de ces corps étrangers réapparaît.

La production d’anticorps est-elle toujours efficace en cas d’infection ?

Les anticorps sont des formes de molécules du système immunitaire. Leur production s’effectue presque toujours en présence d’éléments étrangers. Cependant, ce n’est pas toujours le cas en situation de déficit immunitaire (immunodépression ou suppression).

Cette fabrication d’anticorps ne dépend absolument pas de l’apparition de symptômes et peut se développer même en cas d’infection asymptomatique. Quel que soit l’agent pathogène en cause, la quantité d’anticorps produite est fonction de la charge de pathogènes, des spécificités de l’hôte et de la nature même de l’agent infectieux. Ainsi, nos anticorps ne parviennent pas toujours à nous protéger du développement de la maladie. Cela peut être dû à la nature même de la pathologie, à un déficit immunitaire ou à un système immunitaire mal « entretenu ».

Un mode de vie malsain peut en effet induire l’affaiblissement du système immunitaire. Il faut donc modifier les facteurs en cause et adopter les bons gestes.

SYSTÈME IMMUNITAIRE : Les secrets de son bon fonctionnement | santé log (santelog.com)

-Le labo Eurofins peut effectuer un test d’immunité des cellules T contre le Covid-19.Ce test permet de comprendre la réaction d’un patient aux antigènes viraux, fournissant des informations précieuses pour aider à prendre des décisions de traitement.

Il mesure notamment la réponse des lymphocytes T aux protéines de pointe et nucléocapside du SARS-CoV-2 afin d’évaluer l’immunité à médiation cellulaire contre le coronavirus.

Eurofins pense que cet outil pourrait constituer un instrument ‘essentiel’ pour évaluer la mémoire immunologique du virus, et même indiquer un niveau de protection contre des infections futures.

Publié par : cecileab | 20 janvier 2021

L’Affaire du siècle : le recours du 14 janvier

En mars 2019 quatre organisations de protection de l’environnement et de solidarité internationale ont déposé un recours en justice contre l’inaction climatique de l’État : Notre affaire à tous, Greenpeace, Oxfam et la Fondation Nicolas Hulot. Plus de 40 organisations les soutiennent. 2,3 millions de personnes ont signé la pétition pour soutenir la démarche.  Ce 14 janvier, c’était la première audience de ce recours plus connu sous le nom de l’Affaire du siècle.

Voici quelques extraits du site « l’affaire du siècle » :

Qui sommes-nous ? – L’Affaire du Siècle (laffairedusiecle.net)

L’Affaire du Siècle vise à contraindre, par une décision de justice, l’État à lutter contre la crise climatique. La France a en effet reconnu l’urgence climatique dans l’Accord de Paris et adopté dans plusieurs lois des objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Nous demandons au tribunal d’une part de condamner l’Etat pour inaction climatique, et d’autre part de le forcer à agir pour réparer cette inaction.

Cela suppose que les juges reconnaissent que l’inaction climatique de la France a provoqué ce qu’on appelle un “préjudice écologique”, c’est-à-dire des dommages causés à la nature : altération des écosystèmes, fonte des glaces, érosion côtière, etc. Autant de conséquences dramatiques des changements climatiques qui menacent nos conditions de vie sur Terre, ainsi que celles de nombreuses autres espèces vivantes.

Pour la rapporteure publique, l’État a bien commis une faute en ne prenant pas les mesures nécessaires pour lutter contre la crise climatique, notamment “pour respecter la trajectoire de réduction des émissions de gaz à effet de serre qu’il a lui-même établie comme étant de nature à remplir tant ses objectifs nationaux que ses engagements internationaux”. En particulier, la magistrate remarque que la France a systématiquement dépassé ses plafonds autorisés d’émissions de gaz à effet de serre, qu’on appelle les “budgets carbone”.

Autrement dit, pour la magistrate, l’Etat a fixé ses propres engagements sur le climat ; il est avéré qu’il ne les respecte pas, et cela constitue une faute.

Si la rapporteure publique est suivie par le tribunal, ce serait la première fois qu’une juridiction française affirme le caractère illégal du non-respect par l’État de ses engagements climatiques. Ce serait une avancée majeure du droit français, ainsi qu’une victoire historique pour le climat.

Cette faute engage la responsabilité de l’État : autrement dit, toutes les victimes des changements climatiques en France pourraient s’appuyer sur cette jurisprudence pour obtenir réparation de leurs propres préjudices. L’État subirait donc une forte pression pour enfin mettre en œuvre les actions nécessaires pour limiter le réchauffement à 1,5°C.

Les ONG de l’Affaire du Siècle ne souhaitent pas faire payer l’État mais bien l’obliger à agir efficacement contre la crise climatique. Elles ne demandent donc qu’1€ symbolique.
La rapporteure publique va dans ce sens et recommande au tribunal, pour l’essentiel, de reconnaître le préjudice moral des organisations.

L’Affaire est en délibéré : le juge va examiner les arguments des parties au dossier et les conclusions de la rapporteure publique, avant de rendre le jugement, très probablement d’ici une quinzaine de jours.

Le tribunal pourrait également, à l’issue d’une nouvelle instruction, ordonner à l’État de prendre un certain nombre de mesures visant à réduire effectivement les émissions de gaz à effet de serre, pour réparer le préjudice écologique causé par son inaction ou, du moins, éviter son aggravation.

C’est exactement le but de notre recours : que l’État agisse enfin pour lutter contre la crise climatique !

Lien pour un article sur le même sujet sur le site Reporterre.net

Affaire du siècle : le tribunal est invité à condamner l’État pour « carence fautive » (reporterre.net)

La justice vient de reconnaître que l’inaction climatique de l’État est illégale, que c’est une faute, qui engage sa responsabilité.

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le 3 février 2021, message de l’Affaire du Siècle:

C’est une victoire historique pour le climat ! Et cette victoire, c’est grâce à vous, grâce aux 2,3 millions de personnes qui soutiennent l’Affaire du Siècle.

  L’affaire du siècle sur Twitter : « 🎉 #LAffaireDuSiècle est HISTORIQUE : l’inaction climatique de l’Etat est jugée ILLÉGALE ! Cette victoire, c’est grâce à vous ! 👏 Restons mobilisé·e·s pour aller➕loin et obtenir de nouvelles victoires. Ensemble nous pouvons faire agir l’Etat concrètement pour le climat ! 👇 https://t.co/jmokn6nqBR » / Twitter

Avec ce jugement extraordinaire, dès aujourd’hui, des victimes directes des changements climatiques en France vont pouvoir demander réparation à la France. L’État va donc faire face à une pression inédite pour enfin agir contre les dérèglements climatiques.

Et maintenant ?

La procédure juridique n’est pas terminée. Le tribunal doit maintenant décider s’il ordonne à l’Etat de prendre des mesures supplémentaires pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre et respecter ses engagements pour le climat. Une nouvelle audience aura lieu au printemps. D’ici là, nous allons déposer de nouveaux arguments pour démontrer que les actions prévues sont insuffisantes et que la justice doit contraindre l’Etat à lutter efficacement et concrètement contre le dérèglement climatique ! L’Etat peut également faire appel de ces décisions.

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les effets du changement climatique, si nous ne les résolvons pas seront beaucoup plus graves que la pandémie.

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Je vous invite à lire : https://chouettevalerienne.org/2020/06/22/le-troisieme-livre-ou-et-apres/

et écrire une nouvelle.

j-Marc

Publié par : cecileab | 1 janvier 2021

UNE NOUVELLE CHOUETTE ANNEE 2021 !

couples-de-cheveches
photo extraite de la superbe revue La Salamandre

Nous vous souhaitons une nouvelle chouette année 2021!

Avec une belle énergie pour faire avancer tous nos projets, personnels et collectifs, avec imagination et créativité pour colorer le quotidien. De « chouettes » moments pour se retrouver !


Nous vous souhaitons une bonne hygiène de vie, une nourriture saine, un moral d’acier pour une santé de fer… (et mieux résister aux agressions extérieures.

Publié par : cecileab | 19 novembre 2020

Le Green Friday, pour une consommation responsable.

Alors que l’on entend beaucoup parler du Black Friday venu des USA, nous préférons laisser la parole à l’association « Green Friday » qui explique ainsi sa démarche.   

Voici des extraits relevés sur son site https://greenfriday.fr

L’histoire du Green Friday commence en 2017 quand les membres du réseau Envie ont pris conscience de l’importance croissante du Black Friday dans le paysage commercial français. Leur première intuition fut de s’associer à cette journée de soldes en proposant l’électroménager recyclé Envie à prix cassés sur le modèle des grosses enseignes de distribution classiques. Très rapidement, le réseau Envie réalise que le Black Friday représente tout ce contre quoi il milite depuis 1984.

Ainsi, plutôt que de s’associer à cette journée de consommation débridée, le réseau décide de créer sa journée anti-Black Friday : le Green Friday.

Les thèmes de la première édition étaient ceux pour lesquels Envie milite depuis 1984 : limiter le gaspillage, encourager la rénovation, la réparation, le recyclage.

Le principe ? Sensibiliser à la consommation responsable et dénoncer la logique du Black Friday, sans culpabilisation, mais en remettant les choix citoyens au cœur des enjeux environnementaux et sociaux liés à la consommation.

Depuis plusieurs années, le dernier vendredi de novembre, appelé « Black Friday », est devenu une grande messe du consumérisme, au cours de laquelle de nombreuses enseignes commerciales cassent les prix sur une large gamme de produits. Tradition commerciale importée des États-Unis, elle est peu à peu devenue le symbole d’une consommation galopante et débridée qui promeut un modèle de production insoutenable. En plus de proposer des promotions souvent mensongères la logique qui sous-tend le Black Friday est celle d’une course au moins disant social et environnemental : comment produire toujours plus, à moindre coût, avec pour seul objectif une consommation aveugle, sans qu’en pâtissent l’environnement et les hommes ? 

Chaque année, l’industrie textile jette 4 millions de tonnes de vêtements et en vend 5 millions en Europe. Quand on sait que la production d’un seul jean peut représenter jusqu’à 11 000 litres d’eau ces chiffres donnent le tournis ! Les hommes ne sont pas non plus épargnés par cette course à la consommation, en témoigne le drame du Rana Plaza, qui, en 2013, a fait plus de 1000 morts au Bangladesh lors de l’effondrement d’une usine de production textile.

Pour dire stop à cette consommation devenue kamikaze, déconnectée des coûts environnementaux et sociaux, le Green Friday se mobilise.

Contre la consommation compulsive, militons pour un pouvoir de l’achat citoyen : celui de changer le monde au quotidien.

Pour défendre sa vision, l’association Green Friday a déposé la marque Green Friday© avec le réseau Envie, Altermundi, Dream act, et le Réseau francilien du réemploi. Chaque membre s’engage à mener des actions concrètes tout au long de la journée du dernier vendredi du mois de novembre et milite en faveur d’une consommation responsable. A terme, le dernier vendredi de chaque mois est appelé à devenir un rendez-vous marquant de la sensibilisation à la lutte contre l’hyperconsommation.

Avant l’achat : Bien définir son besoin, réparer ses objets ou appareils. (Café des bricoleurs…)

Au moment de l’achat : Acheter labellisé, d’occasion, local, robuste

Après l’achat : Donner plutôt que jeter, tenir compte de la fin de vie des objets, trier. (Ressourcerie le Cercle à Nanterre et à Rueil, Emmaus, le Relais, la Croix Rouge….)   

Détails, chiffres, idées dans :

Publié par : cecileab | 12 octobre 2020

Notre assiette pour demain

Ce samedi 17 octobre 2020 : Mobilisation nationale pour une alimentation saine, accessible à tous, et pour une agriculture écologique.

Reprenons notre assiette en main. A Paris et dans plus de 20 villes de France, des milliers de citoyen.nes se mobiliseront pour revendiquer des alternatives agricoles et alimentaires respectueuses de la santé, de l’environnement et plus équitables pour toutes et tous.

– Signer, et faire signer une pétition qui reprend les revendications issues de la tribune publiée dans Libération sur  » une agriculture écologique indissociable du progrès social ». Elle a reçu le soutien de plus de 60 organisations. 

– Des conférences en live pourront être visionnées sur la page Facebook du collectif, que vous pouvez d’ores et déjà suivre !

Vendredi 16/10, de 19H à 20H30 : conférence en live « Impact de l’agriculture européenne au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux  » 

Samedi 17/10, de 11H à 12H30 : conférence en live  » Agriculture nourricière, autonomie alimentaire : techniquement c’est possible ! 

De 18H à 19H30 : conférence en live  » Quels pas à franchir pour l’agriculture de demain : entre initiative territoriale et alternatives économiques « 

– Une marche à Paris ce samedi 17/10

14h : Rendez-vous à la place de la Bastille pour le départ de la marche, prise de parole par les portes paroles et interaction avec la presse

15h : départ de la marche

16h/16h30 : Arrivée de la marche sur la place de la Nation et prise de paroles

Par ailleurs le 17 octobre, c’est la Journée Mondiale du refus de la misère, initiée par le Mouvement ATD Quart monde.

Cette année l’accent est mis sur les actions menées pour gagner la justice sociale et environnementale pour toutes et tous. Une belle convergence !

notre assiette suite :

Le bio dans les assiettes amène les collectivités à reconsidérer l’agriculture | Réussir Bio (reussir.fr)

C’est confirmé : manger bio est meilleur pour la santé (reporterre.net)

Nous relayons cette information en provenance de l’ANAST : Association Nationale Animaux sous Tension.    https://animauxsoustension.org/

Le film « Agriculteurs sous tension » sera diffusé le lundi 14 septembre à 23.00 sur France 3 Pays de la Loire, Normandie et Bretagne et en replay sur france.tv et pdl.france3.fr

Le sujet : depuis de nombreuses années sur l’ensemble du territoire, des élevages sont mis en grande difficulté de fonctionnement, générant beaucoup de préjudices économiques, sociaux, psychologique dues à des phénomènes complexes et invisibles à l’œil nu que sont les effets des champs électriques, électromagnétiques, courants électriques parasites et vagabonds diffus sur et proche des bâtiments d’élevages.

Cela peut provenir de passages de lignes électriques, de failles géologiques dans certains types de sols, de mauvaises mises à la terre, etc….

Dans un jargon juridique, cela s’appelle des troubles de voisinage, et c’est ainsi que plusieurs agriculteurs portent leurs dossiers devant la justice.

Les conséquences sur les animaux sont lourdes : malformations, avortements, retards de croissance, troubles du comportement, mortalités anormales, baisse de production laitière. 

Cette situation est dramatique pour beaucoup de familles,

Depuis plus de 20 ans, une Omerta est entretenue pour que rien n’évolue, laissant plutôt les éleveurs culpabiliser, jeter l’éponge et parfois et souvent finir ruiner, voir en mourir physiquement. 

En profiter pour découvrir d’autres films militants :

Découvrez les 11 films et les 11 combats de cette collection « Les désobéissants ».

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