Nous relayons cette information en provenance de l’ANAST : Association Nationale Animaux sous Tension.    https://animauxsoustension.org/

Le film « Agriculteurs sous tension » sera diffusé le lundi 14 septembre à 23.00 sur France 3 Pays de la Loire, Normandie et Bretagne et en replay sur france.tv et pdl.france3.fr

Le sujet : depuis de nombreuses années sur l’ensemble du territoire, des élevages sont mis en grande difficulté de fonctionnement, générant beaucoup de préjudices économiques, sociaux, psychologique dues à des phénomènes complexes et invisibles à l’œil nu que sont les effets des champs électriques, électromagnétiques, courants électriques parasites et vagabonds diffus sur et proche des bâtiments d’élevages.

Cela peut provenir de passages de lignes électriques, de failles géologiques dans certains types de sols, de mauvaises mises à la terre, etc….

Dans un jargon juridique, cela s’appelle des troubles de voisinage, et c’est ainsi que plusieurs agriculteurs portent leurs dossiers devant la justice.

Les conséquences sur les animaux sont lourdes : malformations, avortements, retards de croissance, troubles du comportement, mortalités anormales, baisse de production laitière. 

Cette situation est dramatique pour beaucoup de familles,

Depuis plus de 20 ans, une Omerta est entretenue pour que rien n’évolue, laissant plutôt les éleveurs culpabiliser, jeter l’éponge et parfois et souvent finir ruiner, voir en mourir physiquement. 

En profiter pour découvrir d’autres films militants :

Découvrez les 11 films et les 11 combats de cette collection « Les désobéissants ».

Publié par : cecileab | 4 septembre 2020

Forum des associations du dimanche 6 septembre 2020 sur internet

Cette année bien particulière, le forum des associations ne se déroulera pas comme d’habitude au Parc des sports et des loisirs Michel Ricard dans le quartier Rueil sur seine.

Les associations pourront présenter leurs activités sur la partie « forum des associations » de la plateforme : http://www.jaimerueiljeparticipe.fr     

Il n’est pas nécessaire de s’inscrire pour consulter les infos. On retrouve la liste des associations de Rueil sur « annuaire ». Les détails fournis par les associations sont visibles en cliquant sur « vitrine ». C’est l’occasion de découvrir les propositions très variées des associations de Rueil, en particulier celles de « Rueil à Vélo » et de « Thermie », des associations membres du collectif « Ville en Transition » comme la Chouette Valérienne.

Ne manquez pas d’ouvrir les 2 documents de La Chouette Valérienne :

– Une présentation des objectifs et des diverses activités, des photos et des liens vers des articles du blog

– Une video de présentation du jardin partagé    

Une page Face Book a été ouverte pour la Chouette Valérienne.

Par ailleurs nous pourrons communiquer directement avec les visiteurs de ce forum virtuel par une connexion « zoom » qui est fixée de 13h à 14h ce dimanche 6 septembre. Les détails seront indiqués dimanche sur la plateforme.

Publié par : cecileab | 22 août 2020

22 aout 2020, le jour du dépassement, et après ?

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Aujourd’hui 22 aout 2020, l’humanité a épuisé autant de ressources que la Terre peut en produire sur une année. Ce chiffre est une moyenne mondiale calculée par l’ONG Global Footprint Network. A partir du 22 aout, nous vivrons à crédit sur les ressources naturelles. Cela marque le moment où nos émissions de gaz à effet de serre par la combustion d’énergies fossiles auront été plus importantes que ce que nos océans et nos forêts peuvent absorber.

L’an dernier c’était le 29 juillet ; mais ce recul dû aux impacts du coronavirus est à prendre avec prudence car faute de modification dans nos modes de consommation et de changements structurels rapides, les chiffres alarmants vont réapparaitre.

Quelques pistes parmi d’autres :

– Arrêter la déforestation massive et replanter des arbres.

– Gagner 30 jours par an en divisant par 2 notre gaspillage alimentaire et la consommation de protéines animales.

– Gagner 13 jours en réduisant de moitié l’empreinte carbone liée au transport.

A la Chouette Valérienne, nous militons pour maintenir et accroitre les espaces végétalisés en ville, source de fraicheur et de cadre de vie agréable. Nous partageons des trucs et recettes pour utiliser les restes et pour une alimentation saine, en partie grâce aux produits apportés chaque mois par un groupe de paysans bio de Basse Normandie.

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Brey de vent le village de son 1er livre

Certainement en pensant à l’avenir des générations de ses enfants et petits enfants, ma maman envisageait d’écrire un 3ème livre s’intitulant « l’inconnu ».
De mémoire, il commençait comme ça :
« Près d’une vieille maison de plusieurs siècles, la narratrice fait la rencontre de quelques inconnus. Des extra-terrestres ? »

« Pourquoi êtes-vous venus sur Terre demande-t-elle ? »
« Nous sommes venus avec la navette « Collapso » pour vous prévenir, … nous avons du quitter une planète magnifique à vivre, comme votre Terre.   etc…………...

Pourquoi « l’inconnu » ? je pense qu’il y a qq dizaines d’années il n’y avait pas de lanceurs d’alerte …

_-_-_-_-_-_-_-_-_-_-

Je vous invite à continuer cette histoire de votre monde d’après, en une dizaine de lignes ou plus, et ainsi de participer à un concours de nouvelles. La nouvelle choisit pourra faire l’objet d’un article dans le blog. L’auteur de la nouvelle pourra gagner le livre « Brey de vent » écrit par ma maman. Ce lot sera remis à la librairie Les Extraits (après parution dans le blog LCV) :

http://www.librairielesextraits.com/index.php

Envoyez votre nouvelle à  : chouettevalerienne@gmail.com

-vous pouvez vous inspirer (ou pas ) de :

 -« Tous les bouleversements n’ont pas été suivis de meilleures et importantes résolutions » comme le souligne Aurélien Barrau dans son essai « Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité »

s’exprimant dans l’émission la grande librairie avec le thème « et après ? » :

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/la-grande-librairie-saison-12/1503121-et-apres.html

  • ou vous inspirer du livre de Pablo Servigne, Raphael Stevens et Gautier Chapelle : « une autre fin du Monde est possible« 

« La situation critique dans laquelle se trouve la planète n’est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d’autres s’amorcent, faisant grandir la possibilité d’un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu’il d… »

Pour en savoir plus : https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/collapsologie-comment-vivre-avec-la-fin-du-monde

https://vimeo.com/search?q=servigne

Nourrir l’Europe en temps de crise :

https://www.la-croix.com/Culture/Livres-et-idees/Comment-monde-pourrait-reussir-survivre-2019-01-03-1200992928

j’ai hâte de lire votre nouvelle ! 

J-Marc

 

 

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Besoin de se reconnecter à la nature ? Envie de contacts authentiques et chaleureux pour les vacances ?
La période du confinement a remis en lumière l’importance du travail des agriculteurs de proximité pour nous approvisionner en produits de qualité.

C’est le moment de se renseigner sur les multiples possibilités offertes par le réseau Accueil Paysan : pour concilier détente et échanges sur le quotidien en milieu rural.

A de nombreuses occasions, en gite à la semaine, en chambre d’hôte, en camping… nous avons été très bien accueillis chez des personnes qui avaient à cœur de nous faire découvrir leur région et leur travail.

D’ailleurs, plusieurs membres des groupements de paysans de Basse Normandie qui livrent tous les mois à Rueil et Nanterre , sont adhérents d’Accueil Paysan.

Tous les détails sur le site :

www.accueil-paysan.com

Extraits du site d’Accueil Paysan :
Accueil Paysan, association loi 1901, est un réseau composé d’agriculteurs et d’acteurs ruraux, engagés en faveur d’une agriculture paysanne et d’un tourisme durable, équitable et solidaire.
A travers les hébergements, les tables et produits paysans, les visites/animations et l’accueil social, le mouvement œuvre depuis 30 ans, avec ses partenaires, pour :
• Faire découvrir dans le partage et l’échange le milieu rural, les activités de la ferme, ses métiers, ses savoir-faire…
• Permettre aux paysans de vivre décemment sur leurs terres et contribuer ainsi au développement local
• Participer à la construction d’un monde rural, écologique et durable.
La Fédération Nationale Accueil Paysan compte 900 adhérents en France et 300 adhérents dans 32 pays.

 
Destiné à toutes conditions sociales en organisant sur tout le territoire, des accueils touristiques (dans leur désir de partager leur savoir et leur savoir-faire avec leurs hôtes), des accueils pédagogiques, des accueils sociaux et de soutiens humains, des accueils auprès des plus démunis financièrement, respectueux des particularités de chacun et basé sur des relations d’égalité et de respect des cultures.

Accueil Paysan défend les valeurs de l’agriculture paysanne fondées sur une dimension sociale (emploi en milieu rural, solidarité entre paysans), une dimension économique viable et écologiquement durable.
L’agriculture paysanne apparaît alors comme un vecteur pour la construction d’un monde agricole et rural durable, incontournable pour répondre aux enjeux sociaux, écologiques et économiques de demain.
Les acteurs ruraux participent à leur façon à cette construction, en abordant ces questions avec les accueillis, à travers leurs cultures potagères et en privilégiant leurs approvisionnements dans les fermes pratiquant cette agriculture paysanne.

Les paysans et les acteurs ruraux s’engagent dans le développement durable du territoire, en maintenant et en créant des emplois en zone rurale, en entretenant des relations d’échanges, de connaissances mutuelles et de services entre populations rurales et urbaines.

Accueil Paysan représente une véritable force au sein d’un monde en quête de sens, par son ouverture aux autres et son ancrage dans la terre. Les valeurs essentielles d’Accueil Paysan sont contenues dans la recherche constante de la qualité : qualité de production respectueuse de l’Homme et son environnement, qualité des échanges dans l’accueil.

Publié par : cecileab | 23 mai 2020

CHOCOLAT, COMMERCE EQUITABLE ET BIO

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source Alternatives économiques

 

La 20e Quinzaine du Commerce Équitable 2020 se déroule du 9 au 24 mai 2020. C’est l’occasion de parler de la filière du chocolat.

« Déforestation, travail forcé des enfants, plantations hydrovores et grande précarité des producteurs, la culture du cacao a un goût amer pour les petits maillons de la chaîne face aux géants industriels peu scrupuleux et aux consommateurs occidentaux capricieux. Une occasion de nous interroger sur la provenance du chocolat et les conditions dans lesquelles sont entretenues les plantations de cacao. Sur ce sujet, le centre de recherche agronomique français pour le développement (CIRAD), a résumé les enjeux pour les cacaoculteurs :

  • Répondre à une demande toujours croissante de cacao.
  • Sauvegarder et enrichir les patrimoines fonciers et humains.
  • Vivre décemment des revenus de son exploitation agricole.
  • Innover techniquement et économiquement pour augmenter l’attractivité de la culture. » :

https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/communiques-de-presse/2020/pandemie-coronavirus-menace-agriculture-alimentation

« Passer de l’agriculture industrielle à des systèmes agroécologiques diversifiés est plus urgent que jamais », assurent les experts. L’agroécologie concilie les dimensions économiques, environnementales et sociales et repose sur une approche territoriale. Les résultats des systèmes agroécologiques ont été reconnus par la FAO, le GIEC, l’IPBES ou encore la Banque Mondiale. « L’agroécologie renforce la résilience en combinant diverses plantes et différents animaux et exploite les synergies naturelles, et non les produits chimiques de synthèse, pour régénérer les sols, fertiliser les cultures et combattre les nuisibles », indique l’IPES-Food. Ce type de système permet aux cultures et aux élevages de mieux résister aux changements climatiques ou aux maladies, tout en garantissant un rendement satisfaisant. » :

https://www.notre-planete.info/actualites/4670-culture-cacao-chocolat-environnement-social

La face cachée du chocolat :

https://blogs.alternatives-economiques.fr/abherve/2020/05/13/quinzaine-du-commerce-equitable-2020-la-face-cachee-du-chocolat

La révolution du chocolat ne se fera pas sans un changement de comportement du consommateur. Chacun de nous est responsable. Si les labels du commerce équitable ont leurs limites, ils restent à ce jour un bon outil pour s’assurer des conditions de production correctes du cacao et de la redistribution équitable des revenus entre producteurs. Refuser d’acheter des chocolats premiers prix en vente dans la grande distribution est un moyen d’éviter le pire. (Sans parler de la qualité …)

https://www.commercequitable.org/le-commerce-equitable/les-labels/

En réponse à vos questions je vous invite à visiter le site Biopartenaire :

https://www.biopartenaire.com/faq/

ou : https://www.biopartenaire.com/

Vous y retrouverez un gout de qualité avec un impact social et écologique positif.

Plus de 600 produits y sont labellisés (alimentation, cosmétique, bien-être)

D’autres labels existent : Artisans du monde https://www.artisansdumonde.org/   ,Andines, Ensemble Biocoop ….

https://www.commercequitable.org/le-commerce-equitable/les-labels/

Il n’est pas concevable que des producteurs et les travailleurs vivent dans des conditions inhumaines, que certains modes de production soient destructeurs de l’environnement, au faux prétexte que les produits soient accessibles à tous. (we feed the world : https://vimeo.com/19128790 )

Et si plutôt les produits équitables et bio avaient une TVA à 0% !

Jean-marc

 

 

 

 

 

Publié par : cecileab | 19 avril 2020

Parlons de choses qui font du bien.

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Encore un mois de confinement ! A rester chez soi, à se laver les mains 30 fois par jour, à bricoler des masques plus ou moins fantaisistes et efficaces, à éviter l’infobésité sur le coronavirus, les débats plus ou moins stériles sur les décisions qui auraient dû être prises mais qui ne l’ont pas été parce que d’autres décisions auraient d’abord dû être prises …

Dans ce désert relationnel, j’ai décidé de faire une petite compilation des bonnes nouvelles lues à droite à gauche. Je les partage avec vous, pour mettre un peu de rose à vos lunettes noires.
Il y a bien sûr les nouvelles en rapport avec l’épidémie, comme la baisse de la pollution atmosphérique (modérée par les particules issues des épandages agricoles, hélas), le retour de la faune en ville, et de son corollaire, la « biophonie » en milieu urbain (autrement dit les chants des oiseaux), tous les hérissons qui ne finiront pas ce printemps sous les roues des voitures (ce serait le sort de 3 hérissons sur 10 en temps normal). Ça console un peu, mais de là à s’en réjouir…

Dans le même registre mais avec des conséquences plus pérennes, la baisse des émissions de gaz à effet de serre semble se diriger vers un taux de 14 % pour 2020, ce qui nous ferait gagner 2 à 5 ans dans notre course contre la montre contre le réchauffement climatique, selon que notre objectif soit de 1,5 ou 2 degrés de dépassement. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/covid19-action-climatique-changement-GES-35261.php4#xtor=ES-6 ). Belle opportunité à saisir ! Et qui le sera peut-être car cette crise nous a déjà bien enseigné la nécessité de relocaliser la production de nos biens essentiels, si l’on en croit l’intérêt grandissant pour les circuits courts et les AMAP (https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/covid-19-drive-fermier-ruche-qui-dit-oui-amap-epidemie-change-nos-habitudes-alimentaires-1813396.html ), sans parler de la relocalisation de la production des médicaments et matériel médical. La grande distribution elle-même s’oriente vers les producteurs locaux, ce qu’elle ne manquera pas de faire valoir sur ses étals. De nombreuses entreprises ont mis en place des solutions pour le télétravail, qui seront sans doute reconduites partiellement après l’épidémie, même s’il ne faut pas occulter la pollution numérique. Jusqu’au trafic de drogue, en pleine récession pour fermeture des frontières. Bien sûr, il y a des « mais » à tout cela, mais aujourd’hui je les laisse de côté.

Tous, ou presque, politiques, citoyens, associatifs, scientifiques et autres reconnaissent des liens entre cette épidémie et les facteurs environnementaux qui nous posent problème depuis bien longtemps. L’INSERM et le CNRS ont d’ailleurs choisi de collaborer autour des crises sanitaires et environnementales. Certains politiques se mobilisent pour éviter un retour au « business as usual », fortifiés par l’exemple de l’épidémie. Une soixantaine de parlementaires ont lancé une plateforme de consultation, recueillant les idées pour une relance écologique et sociale (https://lejourdapres.parlement-ouvert.fr/ ) dont chacun jugera de sa pertinence. Un collectif d’associations dont la Croix Rouge et WWF a également ouvert une plateforme collaborative, pour proposer ou voter pour les idées qui nous séduisent le plus (https://www.inventonslemondedapres.org/). 250 associations internationales s’alarment contre les aides inconditionnelles déjà prévues pour sauver les compagnies aériennes… Les régions paraissent prêtes à intégrer l’environnement dans leur plan de relance, ce qui sera à voir quand ceux-ci seront finalisés. La convention citoyenne pour le climat est également de la partie.

C’est dire si aujourd’hui on commence à prendre réellement conscience que protéger des écosystèmes est aussi nous protéger nous. Rien n’est tout à fait nouveau dans cet épisode, si ce n’est son ampleur. Et peut-être les conclusions que nous oserons enfin en tirer.

Bonne continuation, et portez-vous bien !

Virginie Cavier

à signaler :POSITIVR déniche et partage chaque jour des initiatives positives, des causes inspirantes, des innovations prometteuses, des artistes talentueux et des actus dans l’air du temps.
Leur ambition : mettre en lumière les acteurs du changement, les créateurs de solutions, les projets qui œuvrent pour une TRANSITION écologique et sociétale

https://positivr.fr/

humour: gardez vos bocaux ,lavez les , vous aurez des « bocaux vides ! »

TERRE masquée

On ne manque pas de mauvaises nouvelles en ce moment : records de chaleur pour cet hiver, augmentation des diffusions de gaz à effets de serre, de la production de plastique … j’arrête là, notre situation n’est déjà pas très favorable à l’optimisme. Et puis un problème à la fois, s’il vous plaît. On pensera à l’environnement quand on aura passé la crise du covid-19.
Certes nous sommes pour le moment dans une urgence absolue et ceux qui sont sur le front n’ont guère le loisir de penser à autre chose, qu’ils soient soignants, décideurs politiques et économiques, ou autres.
Cependant il n’est pas possible d’ignorer que cette épidémie est fortement liée aux problèmes environnementaux et à nos modes de vie actuels. Toutes ces crises ont des causes communes : destruction des écosystèmes, effondrement de la biodiversité, réaffectation des terres, comme cela est très bien expliqué dans l’article ci-dessous, que je vous invite à partager, surtout avec les plus sceptiques : https://theconversation.com/comment-les-changements-environnementaux-font-emerger-de-nouvelles-maladies-130967 .

D’autres paramètres, s’ils ne participent pas à l’émergence de ces épidémies, peuvent en augmenter la virulence. C’est ce que l’on soupçonne avec les particules fines, qui irritent les voies respiratoires et transportent les virus, les rendant plus facilement inhalables. La mise à l’arrêt de l‘économie aura au moins cette vertu de réguler d’elle-même la propagation du Covid-19, en plus d’éviter de nombreux cas de maladies et décès dus à la pollution atmosphérique. Certains estiment même qu’en Chine, le Covid-19, par ce biais, aurait empêché plus de morts qu’il n’en a provoqué. A débattre.
L’OMS prédit qu’il y aura bien d’autres crises de ce genre à l’avenir. Selon le CIRAD, dans la décennie 1940-1950, une vingtaine de tels événements ont été enregistrés, alors qu’il y en a eu plus de 80 dans la décennie 1980-1990″. Maintenant que nous en connaissons les mécanismes, on peut espérer les enrayer, pourvu qu’on y mette les moyens et qu’on fasse le choix de l’investissement à long terme. L’attitude des gouvernants ne semblent malheureusement pas aller dans ce sens, puisque le plan de relance prévu pour l’après-épidémie ne prévoit pas de conditions environnementales pour les entreprises, au grand regret des ONG et des 45 députés qui avaient proposé un amendement allant dans ce sens, rejeté par l’assemblée. (cf : https://www.actu-environnement.com/ae/news/relance-economique-transition-ecologique-coronavirus-35193.php4#xtor=ES-6 ).

Les gilets jaunes opposaient la fin du monde et la fin du mois. Ils n’avaient pas le choix. Mais il serait temps d’agir concrètement, afin d’éviter que la fin du monde ne soit pour la fin du mois.

Virginie Cavier
https://terriaque.wordpress.com

 

Publié par : cecileab | 19 mars 2020

NOS COURSES EN BIO

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En cette période difficile de confinement, on apprécie de commander par correspondance.

Mais à nous de faire le choix d’un distributeur avec des qualités éthiques et environnementales.

A ce titre, il y a par exemple le site d’e-commerce La Fourche : https://lafourche.fr/

LA FOURCHE, c’est une sélection de produits alimentaires 100% bio, et des produits d’entretien et de soin, les plus responsables, sains, peu transformés. Produits déjà conditionnés ou en vrac.

Les prix sont de 15 à 50% moins chers qu’en magasin. Le secret de ces prix plus bas ? Par une réduction des marges et des charges. L’entreprise se rémunère grâce à l’abonnement obligatoire (59,90 euros par an) après le 1er mois d’essai gratuit. Les économies générées remboursent vite le prix de l’abonnement. A noter que cet abonnement est offert aux familles à très faibles revenus.

Il y a possibilité de livraison à domicile pour 2€ euros en ce moment. (sinon gratuit en point relais en temps ordinaire)

Des emballages responsables : pas de plastique dans les colis, que des matériaux recyclés et recyclables.

Sur chaque fiche produit, il y a un descriptif et un texte sur le fournisseur, exemple :

Poivre noir moulu Bio – 45g

Par ailleurs on peut trouver des interviews des fournisseurs sur le blog : https://lafourche.fr/blogs/bio/linterview-prenez-en-de-la-graine-dartisans-du-monde.

Il existe un parrainage, 10 € de réduction pour le parrainé et 20€ pour le parrainé. Si vous désirez un code parrainage, écrivez à : chouettevalerienne@gmail.com

C’est le moment de proposer ce système aux personnes qui ne peuvent pas se déplacer facilement.

La fourche informe : »En Seine-Saint-Denis où est situé notre entrepôt, la crise sanitaire est doublée d’une crise sociale sans précédent. Les plus précaires se retrouvent souvent sans activité, confinés dans des appartements minuscules, avec encore plus de bouches à nourrir à la maison que d’habitude. Les associations habituelles sont parfois fermées et les services publics débordés ou absents.

Le collectif Aclefeu y organise, depuis le début du confinement, des distributions alimentaires où, à chaque fois, entre 800 et 1000 personnes se pressent pour obtenir de la nourriture et des produits de première nécessité qui permettront de faire vivre leur famille.

Emus par cette situation, on a décidé de mobiliser nos fournisseurs. Ces derniers nous donnent ou nous permettent d’acheter à prix coûtant des produits que l’on offrira ensuite au collectif Aclefeu qui s’occupera de la distribution.
Maintenant, la situation est catastrophique et on aimerait pouvoir les aider au maximum. On a donc organisé une cagnotte qui permettra de compléter nos achats et d’aider d’autant plus de familles. Chaque euro est important puisqu’avec seulement 100€ nous pouvons déjà acheter 200 kg de riz !
Merci pour votre aide et surtout n’hésitez pas à partager le lien de la cagnotte 🙏
Si vous voulez en savoir plus sur le collectif Aclefeu et la situation en Seine-Saint-Denis, Brut en ont fait une vidéo qui résume bien l’urgence de la situation.

Nous, »consomm’acteurs », continuerons de nous fournir en produits frais, pain et autres, chez nos magasins bio et marchés de plein vent. Les agriculteurs ont besoin de pouvoir continuer de vendre leur production!

un article de presse pour la fourche :

https://www.ouest-france.fr/economie/entreprises/consommation-la-fourche-une-solution-pour-acheter-de-l-epicerie-bio-moins-chere-6400229

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POUR LES PRODUITS FRAIS …:

il y a le magasin bio Titibio à Rueil ,livraison, sur Rueil, Suresnes, Nanterre, Chatou ,offerte à partir de 90 Euros:

https://www.titibio.fr/content/1-livraison

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Pour soutenir nos producteurs qui respectent la Terre, BIOVOR propose des paniers bio constitués uniquement de produits maraichers en direct des fermes d’Ile-de-France et livré en IdF :

DÉNICHEUR BIO ENGAGÉ

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Cet article évoluera, pour découvrir d’autres fournisseurs.

Publié par : cecileab | 6 mars 2020

Actualités des pesticides

Interdits d’utilisation dans les communes depuis le 1er janvier 2017, et par les particuliers au 1er janvier 2019, les pesticides continuent de marquer notre environnement par leur présence.

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Pendant longtemps, l’exposition aux pesticides par inhalation a été peu prise en considération, par rapport à la voie alimentaire. Elle paraissait effectivement minime, hormis pour les agriculteurs et les riverains des terrains traités, même si ces questions engendrent beaucoup de réactions.
La polémique sur les distances d’épandage va pouvoir se nourrir d’une nouvelle étude sur la présence des pesticides, notamment perturbateurs endocriniens et CMR (cancérigènes, mutagènes, reprotoxiques) dans l’air que nous respirons chaque fois que nous mettons le nez dehors. Cette étude a été menée par l’association Générations Futures, qui a « épluché » la base de données ATMO récemment mise à disposition du public. Ces données mettent en évidence des doses de pesticides quantifiables dans l‘atmosphère de différents milieux, qui restent faibles mais quand même préoccupantes.
Parmi les pesticides recensés par Générations Futures, près des ¾ sont perturbateurs endocriniens suspectés et/ou CMR. (Données pour 2017). Or certaines de ces substances peuvent avoir des effets pour des doses très faibles, surtout lorsque l’exposition est prolongée. L’effet « cocktail » assombrit le tableau, en augmentant la toxicité de chaque substance en mélange. De plus, certaines périodes de la vie sont particulièrement sensibles aux effets des perturbateurs endocriniens : l’enfant, de sa conception jusqu’à ses 2 ans (mais aussi plus tard), et l’adolescent en plein bouleversement hormonal. Quid des conséquences de ces polluants aériens sur leur développement ?
Les analyses ont également identifié des substances interdites dans l’Union Européenne, dont certaines depuis déjà fort longtemps. Le lindane (neurotoxine), par exemple, est interdit depuis 1998, mais étant très persistant dans l’environnement, nous continuons à subir son indésirable présence. Il est de plus très volatil et peut passer du sol à l’atmosphère ou au milieu hydrique. voir les LMR !! :

Cliquer pour accéder à DGD_Lindane_FR.pdf

https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/pesticides-en-france-un-rapport-accablant-mais-peu-d-ambition-5686165

Cliquer pour accéder à EAUX2004sa0069.pdf


Malgré tout, il semble que l’air extérieur reste plus respirable que l’air intérieur, et que le fait d’aérer son logement demeure plus salutaire que de garder fenêtres closes.
Et puis les bonnes nouvelles existent aussi : 23 organismes de recherches européens viennent de s’unir pour développer des méthodes « pour une agriculture sans pesticides chimiques », dont l’INRAE (Institut français de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement) pour la France. Ça fait plaisir, non ?
Virginie Cavier https://terriaque.wordpress.com/

– Pour information, la 15e « Semaine pour les alternatives aux pesticides » aura lieu partout en France du 20 au 30 mars 2020.
Voir sur le site http://www.semaine-sans-pesticides.fr, les animations , les conférences.

– Depuis la fin de l’été 2018, l’association « Nous voulons des coquelicots » a été créée par Fabrice Nicolino et François Veillerette et un groupe de bénévoles. Tous les 1ers vendredis du mois, un rassemblement est proposé devant les mairies ou d’autres lieux, pour exiger de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse. Plus d’1 million de personnes ont signé l’appel. Vous aussi vous pouvez signer l’Appel des 100 sur http://www.nousvoulonsdescoquelicots.fr
A Rueil un petit groupe se rassemble le 1er vendredi de chaque mois dans des lieux différents pour informer et faire signer l’appel. L’annonce est faite dans la Newsletter « Rueil en transition ». Sinon pour connaitre le lieu, envoyez un mail à chouettevalerienne@gmail.com

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