Publié par : cecileab | 19 novembre 2020

Le Green Friday, pour une consommation responsable.

Alors que l’on entend beaucoup parler du Black Friday venu des USA, nous préférons laisser la parole à l’association « Green Friday » qui explique ainsi sa démarche.   

Voici des extraits relevés sur son site https://greenfriday.fr

L’histoire du Green Friday commence en 2017 quand les membres du réseau Envie ont pris conscience de l’importance croissante du Black Friday dans le paysage commercial français. Leur première intuition fut de s’associer à cette journée de soldes en proposant l’électroménager recyclé Envie à prix cassés sur le modèle des grosses enseignes de distribution classiques. Très rapidement, le réseau Envie réalise que le Black Friday représente tout ce contre quoi il milite depuis 1984.

Ainsi, plutôt que de s’associer à cette journée de consommation débridée, le réseau décide de créer sa journée anti-Black Friday : le Green Friday.

Les thèmes de la première édition étaient ceux pour lesquels Envie milite depuis 1984 : limiter le gaspillage, encourager la rénovation, la réparation, le recyclage.

Le principe ? Sensibiliser à la consommation responsable et dénoncer la logique du Black Friday, sans culpabilisation, mais en remettant les choix citoyens au cœur des enjeux environnementaux et sociaux liés à la consommation.

Depuis plusieurs années, le dernier vendredi de novembre, appelé « Black Friday », est devenu une grande messe du consumérisme, au cours de laquelle de nombreuses enseignes commerciales cassent les prix sur une large gamme de produits. Tradition commerciale importée des États-Unis, elle est peu à peu devenue le symbole d’une consommation galopante et débridée qui promeut un modèle de production insoutenable. En plus de proposer des promotions souvent mensongères la logique qui sous-tend le Black Friday est celle d’une course au moins disant social et environnemental : comment produire toujours plus, à moindre coût, avec pour seul objectif une consommation aveugle, sans qu’en pâtissent l’environnement et les hommes ? 

Chaque année, l’industrie textile jette 4 millions de tonnes de vêtements et en vend 5 millions en Europe. Quand on sait que la production d’un seul jean peut représenter jusqu’à 11 000 litres d’eau ces chiffres donnent le tournis ! Les hommes ne sont pas non plus épargnés par cette course à la consommation, en témoigne le drame du Rana Plaza, qui, en 2013, a fait plus de 1000 morts au Bangladesh lors de l’effondrement d’une usine de production textile.

Pour dire stop à cette consommation devenue kamikaze, déconnectée des coûts environnementaux et sociaux, le Green Friday se mobilise.

Contre la consommation compulsive, militons pour un pouvoir de l’achat citoyen : celui de changer le monde au quotidien.

Pour défendre sa vision, l’association Green Friday a déposé la marque Green Friday© avec le réseau Envie, Altermundi, Dream act, et le Réseau francilien du réemploi. Chaque membre s’engage à mener des actions concrètes tout au long de la journée du dernier vendredi du mois de novembre et milite en faveur d’une consommation responsable. A terme, le dernier vendredi de chaque mois est appelé à devenir un rendez-vous marquant de la sensibilisation à la lutte contre l’hyperconsommation.

Avant l’achat : Bien définir son besoin, réparer ses objets ou appareils. (Café des bricoleurs…)

Au moment de l’achat : Acheter labellisé, d’occasion, local, robuste

Après l’achat : Donner plutôt que jeter, tenir compte de la fin de vie des objets, trier. (Ressourcerie le Cercle à Nanterre et à Rueil, Emmaus, le Relais, la Croix Rouge….)   

Détails, chiffres, idées dans :

Publié par : cecileab | 12 octobre 2020

Notre assiette pour demain

Ce samedi 17 octobre 2020 : Mobilisation nationale pour une alimentation saine, accessible à tous, et pour une agriculture écologique.

Reprenons notre assiette en main. A Paris et dans plus de 20 villes de France, des milliers de citoyen.nes se mobiliseront pour revendiquer des alternatives agricoles et alimentaires respectueuses de la santé, de l’environnement et plus équitables pour toutes et tous.

– Signer, et faire signer une pétition qui reprend les revendications issues de la tribune publiée dans Libération sur  » une agriculture écologique indissociable du progrès social ». Elle a reçu le soutien de plus de 60 organisations. 

– Des conférences en live pourront être visionnées sur la page Facebook du collectif, que vous pouvez d’ores et déjà suivre !

Vendredi 16/10, de 19H à 20H30 : conférence en live « Impact de l’agriculture européenne au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux  » 

Samedi 17/10, de 11H à 12H30 : conférence en live  » Agriculture nourricière, autonomie alimentaire : techniquement c’est possible ! 

De 18H à 19H30 : conférence en live  » Quels pas à franchir pour l’agriculture de demain : entre initiative territoriale et alternatives économiques « 

– Une marche à Paris ce samedi 17/10

14h : Rendez-vous à la place de la Bastille pour le départ de la marche, prise de parole par les portes paroles et interaction avec la presse

15h : départ de la marche

16h/16h30 : Arrivée de la marche sur la place de la Nation et prise de paroles

Par ailleurs le 17 octobre, c’est la Journée Mondiale du refus de la misère, initiée par le Mouvement ATD Quart monde.

Cette année l’accent est mis sur les actions menées pour gagner la justice sociale et environnementale pour toutes et tous. Une belle convergence !

notre assiette suite :

Le bio dans les assiettes amène les collectivités à reconsidérer l’agriculture | Réussir Bio (reussir.fr)

Nous relayons cette information en provenance de l’ANAST : Association Nationale Animaux sous Tension.    https://animauxsoustension.org/

Le film « Agriculteurs sous tension » sera diffusé le lundi 14 septembre à 23.00 sur France 3 Pays de la Loire, Normandie et Bretagne et en replay sur france.tv et pdl.france3.fr

Le sujet : depuis de nombreuses années sur l’ensemble du territoire, des élevages sont mis en grande difficulté de fonctionnement, générant beaucoup de préjudices économiques, sociaux, psychologique dues à des phénomènes complexes et invisibles à l’œil nu que sont les effets des champs électriques, électromagnétiques, courants électriques parasites et vagabonds diffus sur et proche des bâtiments d’élevages.

Cela peut provenir de passages de lignes électriques, de failles géologiques dans certains types de sols, de mauvaises mises à la terre, etc….

Dans un jargon juridique, cela s’appelle des troubles de voisinage, et c’est ainsi que plusieurs agriculteurs portent leurs dossiers devant la justice.

Les conséquences sur les animaux sont lourdes : malformations, avortements, retards de croissance, troubles du comportement, mortalités anormales, baisse de production laitière. 

Cette situation est dramatique pour beaucoup de familles,

Depuis plus de 20 ans, une Omerta est entretenue pour que rien n’évolue, laissant plutôt les éleveurs culpabiliser, jeter l’éponge et parfois et souvent finir ruiner, voir en mourir physiquement. 

En profiter pour découvrir d’autres films militants :

Découvrez les 11 films et les 11 combats de cette collection « Les désobéissants ».

Publié par : cecileab | 4 septembre 2020

Forum des associations du dimanche 6 septembre 2020 sur internet

Cette année bien particulière, le forum des associations ne se déroulera pas comme d’habitude au Parc des sports et des loisirs Michel Ricard dans le quartier Rueil sur seine.

Les associations pourront présenter leurs activités sur la partie « forum des associations » de la plateforme : http://www.jaimerueiljeparticipe.fr     

Il n’est pas nécessaire de s’inscrire pour consulter les infos. On retrouve la liste des associations de Rueil sur « annuaire ». Les détails fournis par les associations sont visibles en cliquant sur « vitrine ». C’est l’occasion de découvrir les propositions très variées des associations de Rueil, en particulier celles de « Rueil à Vélo » et de « Thermie », des associations membres du collectif « Ville en Transition » comme la Chouette Valérienne.

Ne manquez pas d’ouvrir les 2 documents de La Chouette Valérienne :

– Une présentation des objectifs et des diverses activités, des photos et des liens vers des articles du blog

– Une video de présentation du jardin partagé    

Une page Face Book a été ouverte pour la Chouette Valérienne.

Par ailleurs nous pourrons communiquer directement avec les visiteurs de ce forum virtuel par une connexion « zoom » qui est fixée de 13h à 14h ce dimanche 6 septembre. Les détails seront indiqués dimanche sur la plateforme.

Publié par : cecileab | 22 août 2020

22 aout 2020, le jour du dépassement, et après ?

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Aujourd’hui 22 aout 2020, l’humanité a épuisé autant de ressources que la Terre peut en produire sur une année. Ce chiffre est une moyenne mondiale calculée par l’ONG Global Footprint Network. A partir du 22 aout, nous vivrons à crédit sur les ressources naturelles. Cela marque le moment où nos émissions de gaz à effet de serre par la combustion d’énergies fossiles auront été plus importantes que ce que nos océans et nos forêts peuvent absorber.

L’an dernier c’était le 29 juillet ; mais ce recul dû aux impacts du coronavirus est à prendre avec prudence car faute de modification dans nos modes de consommation et de changements structurels rapides, les chiffres alarmants vont réapparaitre.

Quelques pistes parmi d’autres :

– Arrêter la déforestation massive et replanter des arbres.

– Gagner 30 jours par an en divisant par 2 notre gaspillage alimentaire et la consommation de protéines animales.

– Gagner 13 jours en réduisant de moitié l’empreinte carbone liée au transport.

A la Chouette Valérienne, nous militons pour maintenir et accroitre les espaces végétalisés en ville, source de fraicheur et de cadre de vie agréable. Nous partageons des trucs et recettes pour utiliser les restes et pour une alimentation saine, en partie grâce aux produits apportés chaque mois par un groupe de paysans bio de Basse Normandie.

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Brey de Vent le village de son 1er livre

Certainement en pensant, à la pollution, l’agrochimie, etc… à l’avenir des générations de ses enfants et petits enfants, ma maman envisageait d’écrire un 3ème livre s’intitulant « l’inconnu ».
De mémoire, il commençait comme ça :
« Près d’une vieille maison de plusieurs siècles, la narratrice fait la rencontre de quelques inconnus. Des extra-terrestres ? »

« Pourquoi êtes-vous venus sur Terre demande-t-elle ? »
« Nous sommes venus avec la navette « Collapso » pour vous prévenir, … nous avons du quitter une planète magnifique à vivre, comme votre Terre.   etc…………... »

Pourquoi « l’inconnu » ? je pense qu’il y a qq dizaines d’années il n’y avait pas de lanceurs d’alerte, pas de Greta Thunberg (une terrestre extra) …

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Je vous invite à continuer cette histoire de votre monde d’après, en une dizaine de lignes ou plus, et ainsi de participer à un concours de nouvelles. Merci d’envoyer vos écrits avant le 30 mars 2021. La nouvelle choisit pourra faire l’objet d’un article dans le blog.

L’auteur de la nouvelle pourra gagner le 1er livre « Brey de Vent » écrit par ma maman. Ce lot sera remis à la librairie Les Extraits (après parution dans ce blog) :

http://www.librairielesextraits.com/index.php

Quels messages voudriez-vous que ces extra-terrestres fassent passer ?

Envoyez votre nouvelle à  : chouettevalerienne@gmail.com

L’auteur pourra signer d’un pseudo, demander une aide pour la reprise de la mise en forme de son texte.

-vous pouvez vous inspirer (ou pas ) de :

 

 -« Tous les bouleversements n’ont pas été suivis de meilleures et importantes résolutions » comme le souligne Aurélien Barrau dans son essai « Le plus grand défi de l’histoire de l’humanité »

s’exprimant dans l’émission la grande librairie avec le thème « et après ? » :

https://www.france.tv/france-5/la-grande-librairie/la-grande-librairie-saison-12/1503121-et-apres.html

 

  • ou vous inspirer du livre de Pablo Servigne, Raphael Stevens et Gautier Chapelle : « une autre fin du Monde est possible« 

« La situation critique dans laquelle se trouve la planète n’est plus à démontrer. Des effondrements sont déjà en cours tandis que d’autres s’amorcent, faisant grandir la possibilité d’un emballement global qui signifierait la fin du monde tel que nous le connaissons.
Le choix de notre génération est cornélien : soit nous attendons de subir de plein fouet la violence des cataclysmes à venir, soit, pour en éviter certains, nous prenons un virage si serré qu’il d… »

Pour en savoir plus : https://www.franceculture.fr/emissions/linvite-des-matins/collapsologie-comment-vivre-avec-la-fin-du-monde

https://vimeo.com/search?q=servigne

Nourrir l’Europe en temps de crise (cliquer sur l’écran ci-dessous) :

https://www.la-croix.com/Culture/Livres-et-idees/Comment-monde-pourrait-reussir-survivre-2019-01-03-1200992928

-ces extra terrestres sont peut être venus annoncer : »ce n’est pas la fin du monde, mais la fin d’un monde »

Nous avons hâte de lire votre nouvelle ! 

J-Marc

 

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Besoin de se reconnecter à la nature ? Envie de contacts authentiques et chaleureux pour les vacances ?
La période du confinement a remis en lumière l’importance du travail des agriculteurs de proximité pour nous approvisionner en produits de qualité.

C’est le moment de se renseigner sur les multiples possibilités offertes par le réseau Accueil Paysan : pour concilier détente et échanges sur le quotidien en milieu rural.

A de nombreuses occasions, en gite à la semaine, en chambre d’hôte, en camping… nous avons été très bien accueillis chez des personnes qui avaient à cœur de nous faire découvrir leur région et leur travail.

D’ailleurs, plusieurs membres des groupements de paysans de Basse Normandie qui livrent tous les mois à Rueil et Nanterre , sont adhérents d’Accueil Paysan.

Tous les détails sur le site :

www.accueil-paysan.com

Extraits du site d’Accueil Paysan :
Accueil Paysan, association loi 1901, est un réseau composé d’agriculteurs et d’acteurs ruraux, engagés en faveur d’une agriculture paysanne et d’un tourisme durable, équitable et solidaire.
A travers les hébergements, les tables et produits paysans, les visites/animations et l’accueil social, le mouvement œuvre depuis 30 ans, avec ses partenaires, pour :
• Faire découvrir dans le partage et l’échange le milieu rural, les activités de la ferme, ses métiers, ses savoir-faire…
• Permettre aux paysans de vivre décemment sur leurs terres et contribuer ainsi au développement local
• Participer à la construction d’un monde rural, écologique et durable.
La Fédération Nationale Accueil Paysan compte 900 adhérents en France et 300 adhérents dans 32 pays.

 
Destiné à toutes conditions sociales en organisant sur tout le territoire, des accueils touristiques (dans leur désir de partager leur savoir et leur savoir-faire avec leurs hôtes), des accueils pédagogiques, des accueils sociaux et de soutiens humains, des accueils auprès des plus démunis financièrement, respectueux des particularités de chacun et basé sur des relations d’égalité et de respect des cultures.

Accueil Paysan défend les valeurs de l’agriculture paysanne fondées sur une dimension sociale (emploi en milieu rural, solidarité entre paysans), une dimension économique viable et écologiquement durable.
L’agriculture paysanne apparaît alors comme un vecteur pour la construction d’un monde agricole et rural durable, incontournable pour répondre aux enjeux sociaux, écologiques et économiques de demain.
Les acteurs ruraux participent à leur façon à cette construction, en abordant ces questions avec les accueillis, à travers leurs cultures potagères et en privilégiant leurs approvisionnements dans les fermes pratiquant cette agriculture paysanne.

Les paysans et les acteurs ruraux s’engagent dans le développement durable du territoire, en maintenant et en créant des emplois en zone rurale, en entretenant des relations d’échanges, de connaissances mutuelles et de services entre populations rurales et urbaines.

Accueil Paysan représente une véritable force au sein d’un monde en quête de sens, par son ouverture aux autres et son ancrage dans la terre. Les valeurs essentielles d’Accueil Paysan sont contenues dans la recherche constante de la qualité : qualité de production respectueuse de l’Homme et son environnement, qualité des échanges dans l’accueil.

Publié par : cecileab | 23 mai 2020

CHOCOLAT, COMMERCE EQUITABLE ET BIO

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source Alternatives économiques

 

La 20e Quinzaine du Commerce Équitable 2020 se déroule du 9 au 24 mai 2020. C’est l’occasion de parler de la filière du chocolat.

« Déforestation, travail forcé des enfants, plantations hydrovores et grande précarité des producteurs, la culture du cacao a un goût amer pour les petits maillons de la chaîne face aux géants industriels peu scrupuleux et aux consommateurs occidentaux capricieux. Une occasion de nous interroger sur la provenance du chocolat et les conditions dans lesquelles sont entretenues les plantations de cacao. Sur ce sujet, le centre de recherche agronomique français pour le développement (CIRAD), a résumé les enjeux pour les cacaoculteurs :

  • Répondre à une demande toujours croissante de cacao.
  • Sauvegarder et enrichir les patrimoines fonciers et humains.
  • Vivre décemment des revenus de son exploitation agricole.
  • Innover techniquement et économiquement pour augmenter l’attractivité de la culture. » :

https://www.cirad.fr/actualites/toutes-les-actualites/communiques-de-presse/2020/pandemie-coronavirus-menace-agriculture-alimentation

« Passer de l’agriculture industrielle à des systèmes agroécologiques diversifiés est plus urgent que jamais », assurent les experts. L’agroécologie concilie les dimensions économiques, environnementales et sociales et repose sur une approche territoriale. Les résultats des systèmes agroécologiques ont été reconnus par la FAO, le GIEC, l’IPBES ou encore la Banque Mondiale. « L’agroécologie renforce la résilience en combinant diverses plantes et différents animaux et exploite les synergies naturelles, et non les produits chimiques de synthèse, pour régénérer les sols, fertiliser les cultures et combattre les nuisibles », indique l’IPES-Food. Ce type de système permet aux cultures et aux élevages de mieux résister aux changements climatiques ou aux maladies, tout en garantissant un rendement satisfaisant. » :

https://www.notre-planete.info/actualites/4670-culture-cacao-chocolat-environnement-social

La face cachée du chocolat :

https://blogs.alternatives-economiques.fr/abherve/2020/05/13/quinzaine-du-commerce-equitable-2020-la-face-cachee-du-chocolat

La révolution du chocolat ne se fera pas sans un changement de comportement du consommateur. Chacun de nous est responsable. Si les labels du commerce équitable ont leurs limites, ils restent à ce jour un bon outil pour s’assurer des conditions de production correctes du cacao et de la redistribution équitable des revenus entre producteurs. Refuser d’acheter des chocolats premiers prix en vente dans la grande distribution est un moyen d’éviter le pire. (Sans parler de la qualité …)

https://www.commercequitable.org/le-commerce-equitable/les-labels/

En réponse à vos questions je vous invite à visiter le site Biopartenaire :

https://www.biopartenaire.com/faq/

ou : https://www.biopartenaire.com/

Vous y retrouverez un gout de qualité avec un impact social et écologique positif.

Plus de 600 produits y sont labellisés (alimentation, cosmétique, bien-être)

D’autres labels existent : Artisans du monde https://www.artisansdumonde.org/   ,Andines, Ensemble Biocoop ….

https://www.commercequitable.org/le-commerce-equitable/les-labels/

Il n’est pas concevable que des producteurs et les travailleurs vivent dans des conditions inhumaines, que certains modes de production soient destructeurs de l’environnement, au faux prétexte que les produits soient accessibles à tous. (we feed the world : https://vimeo.com/19128790 )

Et si plutôt les produits équitables et bio avaient une TVA à 0% !

Jean-marc

 

 

 

 

 

Publié par : cecileab | 19 avril 2020

Parlons de choses qui font du bien.

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Encore un mois de confinement ! A rester chez soi, à se laver les mains 30 fois par jour, à bricoler des masques plus ou moins fantaisistes et efficaces, à éviter l’infobésité sur le coronavirus, les débats plus ou moins stériles sur les décisions qui auraient dû être prises mais qui ne l’ont pas été parce que d’autres décisions auraient d’abord dû être prises …

Dans ce désert relationnel, j’ai décidé de faire une petite compilation des bonnes nouvelles lues à droite à gauche. Je les partage avec vous, pour mettre un peu de rose à vos lunettes noires.
Il y a bien sûr les nouvelles en rapport avec l’épidémie, comme la baisse de la pollution atmosphérique (modérée par les particules issues des épandages agricoles, hélas), le retour de la faune en ville, et de son corollaire, la « biophonie » en milieu urbain (autrement dit les chants des oiseaux), tous les hérissons qui ne finiront pas ce printemps sous les roues des voitures (ce serait le sort de 3 hérissons sur 10 en temps normal). Ça console un peu, mais de là à s’en réjouir…

Dans le même registre mais avec des conséquences plus pérennes, la baisse des émissions de gaz à effet de serre semble se diriger vers un taux de 14 % pour 2020, ce qui nous ferait gagner 2 à 5 ans dans notre course contre la montre contre le réchauffement climatique, selon que notre objectif soit de 1,5 ou 2 degrés de dépassement. (https://www.actu-environnement.com/ae/news/covid19-action-climatique-changement-GES-35261.php4#xtor=ES-6 ). Belle opportunité à saisir ! Et qui le sera peut-être car cette crise nous a déjà bien enseigné la nécessité de relocaliser la production de nos biens essentiels, si l’on en croit l’intérêt grandissant pour les circuits courts et les AMAP (https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or/dijon/covid-19-drive-fermier-ruche-qui-dit-oui-amap-epidemie-change-nos-habitudes-alimentaires-1813396.html ), sans parler de la relocalisation de la production des médicaments et matériel médical. La grande distribution elle-même s’oriente vers les producteurs locaux, ce qu’elle ne manquera pas de faire valoir sur ses étals. De nombreuses entreprises ont mis en place des solutions pour le télétravail, qui seront sans doute reconduites partiellement après l’épidémie, même s’il ne faut pas occulter la pollution numérique. Jusqu’au trafic de drogue, en pleine récession pour fermeture des frontières. Bien sûr, il y a des « mais » à tout cela, mais aujourd’hui je les laisse de côté.

Tous, ou presque, politiques, citoyens, associatifs, scientifiques et autres reconnaissent des liens entre cette épidémie et les facteurs environnementaux qui nous posent problème depuis bien longtemps. L’INSERM et le CNRS ont d’ailleurs choisi de collaborer autour des crises sanitaires et environnementales. Certains politiques se mobilisent pour éviter un retour au « business as usual », fortifiés par l’exemple de l’épidémie. Une soixantaine de parlementaires ont lancé une plateforme de consultation, recueillant les idées pour une relance écologique et sociale (https://lejourdapres.parlement-ouvert.fr/ ) dont chacun jugera de sa pertinence. Un collectif d’associations dont la Croix Rouge et WWF a également ouvert une plateforme collaborative, pour proposer ou voter pour les idées qui nous séduisent le plus (https://www.inventonslemondedapres.org/). 250 associations internationales s’alarment contre les aides inconditionnelles déjà prévues pour sauver les compagnies aériennes… Les régions paraissent prêtes à intégrer l’environnement dans leur plan de relance, ce qui sera à voir quand ceux-ci seront finalisés. La convention citoyenne pour le climat est également de la partie.

C’est dire si aujourd’hui on commence à prendre réellement conscience que protéger des écosystèmes est aussi nous protéger nous. Rien n’est tout à fait nouveau dans cet épisode, si ce n’est son ampleur. Et peut-être les conclusions que nous oserons enfin en tirer.

Bonne continuation, et portez-vous bien !

Virginie Cavier

à signaler :POSITIVR déniche et partage chaque jour des initiatives positives, des causes inspirantes, des innovations prometteuses, des artistes talentueux et des actus dans l’air du temps.
Leur ambition : mettre en lumière les acteurs du changement, les créateurs de solutions, les projets qui œuvrent pour une TRANSITION écologique et sociétale

https://positivr.fr/

humour: gardez vos bocaux ,lavez les , vous aurez des « bocaux vides ! »

TERRE masquée

On ne manque pas de mauvaises nouvelles en ce moment : records de chaleur pour cet hiver, augmentation des diffusions de gaz à effets de serre, de la production de plastique … j’arrête là, notre situation n’est déjà pas très favorable à l’optimisme. Et puis un problème à la fois, s’il vous plaît. On pensera à l’environnement quand on aura passé la crise du covid-19.
Certes nous sommes pour le moment dans une urgence absolue et ceux qui sont sur le front n’ont guère le loisir de penser à autre chose, qu’ils soient soignants, décideurs politiques et économiques, ou autres.
Cependant il n’est pas possible d’ignorer que cette épidémie est fortement liée aux problèmes environnementaux et à nos modes de vie actuels. Toutes ces crises ont des causes communes : destruction des écosystèmes, effondrement de la biodiversité, réaffectation des terres, comme cela est très bien expliqué dans l’article ci-dessous, que je vous invite à partager, surtout avec les plus sceptiques : https://theconversation.com/comment-les-changements-environnementaux-font-emerger-de-nouvelles-maladies-130967 .

D’autres paramètres, s’ils ne participent pas à l’émergence de ces épidémies, peuvent en augmenter la virulence. C’est ce que l’on soupçonne avec les particules fines, qui irritent les voies respiratoires et transportent les virus, les rendant plus facilement inhalables. La mise à l’arrêt de l‘économie aura au moins cette vertu de réguler d’elle-même la propagation du Covid-19, en plus d’éviter de nombreux cas de maladies et décès dus à la pollution atmosphérique. Certains estiment même qu’en Chine, le Covid-19, par ce biais, aurait empêché plus de morts qu’il n’en a provoqué. A débattre.
L’OMS prédit qu’il y aura bien d’autres crises de ce genre à l’avenir. Selon le CIRAD, dans la décennie 1940-1950, une vingtaine de tels événements ont été enregistrés, alors qu’il y en a eu plus de 80 dans la décennie 1980-1990″. Maintenant que nous en connaissons les mécanismes, on peut espérer les enrayer, pourvu qu’on y mette les moyens et qu’on fasse le choix de l’investissement à long terme. L’attitude des gouvernants ne semblent malheureusement pas aller dans ce sens, puisque le plan de relance prévu pour l’après-épidémie ne prévoit pas de conditions environnementales pour les entreprises, au grand regret des ONG et des 45 députés qui avaient proposé un amendement allant dans ce sens, rejeté par l’assemblée. (cf : https://www.actu-environnement.com/ae/news/relance-economique-transition-ecologique-coronavirus-35193.php4#xtor=ES-6 ).

Les gilets jaunes opposaient la fin du monde et la fin du mois. Ils n’avaient pas le choix. Mais il serait temps d’agir concrètement, afin d’éviter que la fin du monde ne soit pour la fin du mois.

Virginie Cavier
https://terriaque.wordpress.com

 

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