Publié par : cecileab | 29 avril 2022

Actualités du Commerce Equitable

Après des débuts discrets dans les années 1970, le commerce équitable connait un regain d’intérêt. Depuis 20 ans, la Quinzaine du Commerce Equitable est un évènement phare de sensibilisation citoyenne. Le thème de l’année 2022 est « Des valeurs qui nous rapprochent » du 7 au 22 mai.   

 Le commerce équitable – La Quinzaine du commerce équitable (quinzaine-commerce-equitable.org)

Extraits : « Le commerce équitable propose de réduire les inégalités sociales et environnementales engendrées par le commerce conventionnel. Outil de la transition écologique et solidaire, le commerce équitable garantit aux producteurs des prix stables et rémunérateurs pour vivre dignement de leur travail et adopter des modes de production respectueux de leur environnement.

La mise en place d’une filière de commerce équitable se traduit par l’instauration d’un partenariat entre un acheteur (une entreprise) et des organisations de producteurs (paysans ou artisans en général). A cette occasion, un ensemble de règles sont fixées, qui précise les engagements de chacune des parties.

La loi Climat & Résilience de 2021 va également rendre obligatoire le recours à des systèmes de garantie ou labels reconnus par la Plateforme RSE. »

Exemples de labels

A partir de ce lien, on trouve les réponses aux questions que l’on se pose sur le commerce équitable : les importations, équitable et bio, équitable et local, le prix….  

Incollable sur le commerce équitable en 10 questions ! Incollable sur le commerce équitable en 10 questions (quinzaine-commerce-equitable.org)

Depuis la loi sur l’Economie Sociale et Solidaire de 2014, le commerce équitable s’applique aussi aux filières françaises   www.commercequitable.org

Extraits : « Les méthodes des acteurs traditionnels du commerce équitable, qui ont fait leur preuve dans le renforcement de l’agriculture familiale et paysanne au Sud, peuvent alimenter les pratiques de commerce équitable en France.

Face aux crises agricoles à répétition, à la perte de confiance des consommateurs dans leur alimentation et à la disparition des emplois en milieu rural, le commerce équitable « Origine France » apporte des solutions. Il propose des partenariats durables entre agriculteurs, entreprises transformatrices et distributeurs et garantit des prix stables et rémunérateurs aux agriculteurs. Il assure le maintien des emplois agricoles et du tissu économique local, en proposant aux consommateurs des produits à haute qualité sociale et environnementale. »

A nous de questionner les commerçants, les producteurs, et d’observer la présence des labels de qualité pour faire nos choix !

Publié par : cecileab | 28 mars 2022

Rob Hopkins à Rueil-Malmaison mardi 29 mars !

Nous en parlions en novembre 2021 à propos de la sortie de son dernier livre : « Et si… on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ? »

ROB HOPKINS, initiateur du réseau des villes en transition, nous fait le plaisir de venir partager ses livres, un apéro dinatoire convivial et une conférence participative.

Lieu : Passage Saint Antoine salle paroissiale Saint Joseph de Buzenval à Rueil Malmaison

Date : Mardi 29 mars 2022

Venez en nombre ! Invitez curieux et impliqués !


Inscription au repas et don à l’asso Thermie  https://www.helloasso.com/associations/thermie/evenements/le-grand-defi-ecologique-citoyen

Vers 17:30

Rob présentera et dédicacera « Et si… on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ? »

Et si… le pouvoir de changer le cours des choses en profondeur était entre nos mains ? Et si…, en réalité, nous avions à disposition, sans en avoir vraiment conscience, un des outils les plus puissants qui existe ? Et si…, en plus, on se mettait ensemble pour y arriver ?

Rob Hopkins nous invite dans son nouveau livre à rêver. Mais à rêver en grand, en remettant l’imagination au coeur de nos vies quotidiennes, professionnelles, sociales et familiales. Cet ouvrage est un appel à l’action pour libérer notre imagination collective, qui prend racine dans l’histoire d’individus et de communautés venant du monde entier qui ont d’ores et déjà emprunté le chemin de l’imagination et initié des changements rapides et profonds pour un meilleur futur.

Vers 19 : 00
Banquet de la transition, repas sur inscription ou tiré du sac, chacun partage des mets et boissons pour prendre soin de nous et de la planète : du local, du bio, de saison, zéro déchet, …

Vers 20 : 30
L’assemblée réunie partagera collectivement avec Rob ses expériences, interrogations, témoignages sur la transition et la résilience pour faire face à l’adversité dans la coopération, le partage et la Joie.

Publié par : cecileab | 10 mars 2022

Agriculture, quelques points d’actualité

Le salon de l’agriculture 2022 vient de fermer ses portes. C’est l’occasion d’évoquer quelques sujets d’actualité.   

Il ne reste plus que 391 000 paysan.nes au dernier recensement de 2020 (1,6 million en 1980). La moitié d’entre eux partira à la retraite d’ici 10 ans. 100 000 fermes ont disparu depuis 10 ans. Pour relever les défis écologiques et sociaux de l’agriculture, l’emploi et la vitalité rurale, l’enjeu est bien de ré-installer massivement des paysannes et paysans, certains proposent, pourquoi pas 1 million ?  Comme le dit le mouvement Terre de liens « Sans paysans, on fait comment ? ». Il est urgent d’agir pour maintenir des fermes à taille humaine. On peut flécher son épargne pour participer à ce projet. http://www.terredeliens.org

Ceux qui souhaitent s’installer sur une ferme, font face à de multiples obstacles, surtout s’ils ne viennent pas d’une famille paysanne. En 1er lieu, trouver une terre. Les prix se sont envolés et le système en place favorise l’agrandissement des fermes déjà en activité. Divers gros projets immobiliers, autoroutiers, plateformes logistiques, détruisent les terres agricoles.  Pour lutter contre l’accaparement des terres, le mouvement « Les soulèvements de la terre » se mobilise.     

Le conflit en Ukraine met en lumière la question de la souveraineté alimentaire (et énergétique) et révèle les failles et la fragilité du système international des prix agricoles. Quel dommage d’attendre des crises de cette ampleur pour prendre conscience des priorités ! Moins miser sur les cultures destinées à l’exportation, mais plutôt nourrir ses voisins. Moins importer l’alimentation du bétail, alors qu’elle peut être produite en France (prairies diversifiées, plus de protéines végétales dans les rotations bénéfiques également pour la qualité du sol…..)  

Cette question essentielle est mise en avant dans les principes de l’agriculture paysanne. Voir les détails sur le site du syndicat « la Confédération Paysanne ». 4_pages_CLIMAT_2021_MD.pdf (urlz.fr)

Ce document dénonce certaines dérives agricoles, causes importantes du dérèglement climatique : élevage intensif, monocultures, forte utilisation d’intrants chimiques issus des énergies fossiles. L’humus des sols et les forêts sont des puits de carbone, en les maltraitant le changement climatique ne fait qu’empirer. Le document montre comment un ensemble de pratiques culturales et d’élevage cohérentes apportent des solutions. Comment l’agriculture paysanne peut contribuer à « refroidir la planète ».     

Face aux nombreux enjeux dévolus à l’agriculture (nourrir sainement, protéger la biodiversité, lutter contre le dérèglement climatique…), on peut déplorer trop de fausses solutions encouragées par des politiques publiques et des organisations de l’agriculture industrielle. De nombreuses actions sont en cours pour dénoncer l’aberration de ces fausses solutions. Quelques exemples :

Les bassines, énormes réserves d’eau de 10 ha en moyenne (1 million de m3). Elles ne sont pas remplies par l’eau de pluie, mais l’eau est pompée dans les nappes de surface ou dans les cours d’eau.  Elles ne bénéficient qu’à 6% des agriculteurs : maïs pour l’exportation et parfois aux méthaniseurs, et pour alimenter les élevages laitiers hors sol. Un temps fort de mobilisation sur ce sujet est prévu du 24 au 27 mars dans les Deux sèvres.   

Méthanisation : en petites unités, elle est utile pour recycler les résidus organiques en surplus des fermes et éviter que le méthane ne s’échappe dans l’air. C’est un gaz à effet de serre au potentiel de réchauffement 25 fois supérieur au CO2. Mais la production d’énergie ne doit pas se faire au détriment de la production d’aliments pour les hommes et le bétail.

Principe de compensations : Un impact négatif pourrait être contrebalancé par un impact positif afin d’atteindre un « équilibre » entre ce qui est émis et ce qui est stocké ou entre ce qui est dégradé et ce qui est restauré. Or, avec la compensation, au lieu de chercher à éviter les pollutions, l’artificialisation de sols ou les émissions de gaz à effet de serre, on va chercher à les compenser, ce qui ne permet pas de ralentir ces impacts, mais au contraire à accorder un droit à polluer ou à artificialiser.

– Les plans Ecophyto depuis 2008, très coûteux, devaient accompagner les acteurs pour diminuer l’utilisation des pesticides aux effets dangereux pour la santé des hommes et de la biodiversité (– 50% en 10 ans, reporté à 2025). Au contraire leur utilisation a augmenté de 12% entre 2009 et 2016… et le glyphosate n’est toujours pas interdit. Alors que les alternatives sont bien connues et pratiquées, mais remettent en cause le système établi.   

En mars 2020 la population a mieux saisi l’importance de relocaliser les productions agricoles, artisanales et industrielles et elle a apprécié les bons produits « direct producteurs ». Mais cet élan semble s’essouffler. Les appellations et labellisations multiples et complexes sèment parfois la confusion. Mais nous pouvons encourager ceux qui ont des pratiques durables, et ceux certifiés en agriculture biologique, en favorisant nos achats dans leurs circuits de vente, en direct, en magasins de producteurs, en magasins spécialisés.  Avec des aliments de qualité, moins transformés, qui n’ont pas parcouru trop de kilomètres, moins de viande, en cuisinant soi-même plus souvent, l’argument du prix ne tient plus. Et on participe à créer de nombreux emplois directs et indirects, à redynamiser le tissu rural, et à préparer un avenir plus vivable et solidaire.   

Infos complémentaires  Actualités – Les Ami·e·s de la Confédération paysanne (lesamisdelaconf.org)

Publié par : cecileab | 1 décembre 2021

Bonne chouette année 2022

Nous vous souhaitons une nouvelle chouette année 2022 !

Avec une belle énergie pour faire avancer tous nos projets, personnels et collectifs, avec imagination et créativité pour colorer le quotidien. De « chouettes » moments pour se retrouver !


Nous vous souhaitons une bonne hygiène de vie, une nourriture saine, un moral d’acier pour une santé de fer… (et mieux résister aux agressions extérieures).

découvrez nos différents articles sur différents sujets (santé, foret, ….)


le billet de Francois Morel :

https://www.franceinter.fr/emissions/le-billet-de-francois-morel

Et pour Pierre Rhabi, une chanson de Lora Gabriel (de Rueil) :

https://www.qobuz.com/lu-fr/album/colibri-lora-gabriel/i7btspx6fgd3a

Publié par : cecileab | 15 novembre 2021

Rob Hopkins et la puissance de l’imagination

Depuis 2005, Rob Hopkins est l’initiateur anglais du mouvement international des Villes en Transition (visible par exemple dans le film « Demain » de Cyril Dion). Le 8 novembre au salon Marjolaine, il a présenté avec enthousiasme son dernier livre « Et si …on libérait notre imagination pour créer le futur que nous voulons ? »  

Au-delà du constat des nouvelles anxiogènes qui risquent de nous paralyser, l’auteur nous invite à prendre le temps d’imaginer le monde que l’on souhaite ; développer nos talents créatifs pour redonner de la vigueur à notre imagination bien affaiblie par l’ambiance morose et les consommations excessives. On ne peut pas construire quelque chose qu’on n’a pas imaginé auparavant ….Mais cela nécessite d’abord de ne pas être dans la survie au quotidien !

Et si …on envisageait un autre monde plus en cohérence avec nos aspirations et les besoins de notre société ? Rob Hopkins cite plusieurs exemples dans le monde où des groupes, des collectivités ont laissé parler leur énergie créative et artistique, leur imagination. Leurs choix ont entrainé des changements significatifs dans la vie de ces groupes : aménagements des rues, mise en culture de terres inoccupées autour des villes, coopératives de produits alimentaires et artisanaux, liens humains renforcés…

Conditions pour réussir cette évolution :

  • Se regrouper, partager les connaissances
  • Libérer notre imagination trop bridée par la plupart des méthodes éducatives scolaires qu’il faudra faire évoluer …   
  • Former des personnes qui sauront générer un processus, animer un groupe, faciliter l’émergence de propositions positives, susciter le désir d’un avenir meilleur …

 En somme, tout ré-imaginer pour notre survie et celle de la planète !

Tout savoir sur les initiatives des villes en transition : www.entransition.fr

Et demandez à vous abonner à la newsletter mensuelle du collectif d’associations « Rueil en transition » à cette adresse : rueil.transition@gmail.com

Publié par : cecileab | 11 mai 2021

Pour une autre PAC :

champ de céréales bio

Politique Agricole Commune :

Pour une autre PAC est une plateforme française inter-organisations constituant un espace commun de réflexion et d’action, en vue de la refonte de la politique agricole commune (PAC). Pour une autre PAC défend une révision complète de l’actuelle politique agricole commune en faveur d’une nouvelle politique agricole et alimentaire commune (PAAC) mise au service de tou·te·s les citoyen·ne·s. Accueil – Pour une autre PAC

Depuis plusieurs mois, ce sujet complexe fait l’objet d’un travail dense de la part de nombreuses organisations, syndicats et des citoyen.ne.s intéressé.e.s par ce sujet.

Soutenir une PAC plus juste, qui favorise l’emploi massif de paysan·nes, c’est agir pour lutter contre le réchauffement climatique, pour répondre aux enjeux sociaux de nos territoires et pour l’accès à une alimentation saine pour nos concitoyen·nes. Aux côtés de ses partenaires du collectif Plus Jamais Ça, le syndicat la Confédération paysanne a fait résonner ce message dans les rues de Paris et de France ce dimanche 9 mai 2021.

Nous donnerons bientôt des précisions sur la PAC.

En introduction de ce sujet, nous partageons ici la tribune de Denis Cheissoux dans son émission CO2 mon amour sur France Inter le 4 avril 2021. On vous laisse découvrir son ton….

lien de l’émission: Dans le jardin ardéchois de Pierre Rabhi (franceinter.fr)

« Avec une petite humeur subjective que j ‘ai intitulé la PAC à Pâques…Sonnons les cloches du gouvernement : avec le printemps sortent les primevères, les fleurs, avec les premières chaleurs ressortent les tracteurs.

Politique Agricole Commune, nous, fabricants de céréales, de betteraves aux néonicotinoides, de maïs, oléoprotéagineux, nous représentons environ 17% des fermes du pays, on est pour la nouvelle PAC à condition de peu changer les règles du jeu, de continuer à être payé à la surface, à l’hectare et produire sans trop de considération environnementale qui empêche d’être concurrentielle. C’est la PAC à Pâques, normal, les négociations arrivent puisque chaque Etat pourra arbitrer vers plus ou moins de vert son 2ème pilier. Donc un coup de pression, une opération escargot pour montrer les cornes au jeune ministre qui sera sûrement de notre côté avec les bons éléments de langage comme sécurité alimentaire.

Avec les beaux jours le courroux cyclique d’une partie de la FNSEA retire le masque, je précise bien une partie. Alors oui il est nécessaire de soutenir notre agriculture qui fait et fera avec un climat déréglé tout en continuant à cultiver les gaz à effet de serre. Notre agriculture assure, elle génère un beau chiffre d’affaire, mais pour qui ? à quel prix ? quelle agriculture ? quel type d’alimentation ? est ce qu’on nous pose la question à nous citoyens, contribuables qui réglons la note de la solidarité. Alors oui, les aides de la PAC, mais surtout pas pour que nous  » les premiers écologistes de France » (je l’ai découvert…), les utilisions pour remettre en cause profondément les pratiques nocives dont les sols, l’eau, la faune, les oiseaux et les riverains bénéficient. De toute façons nos produits on les mange pas. Allez hop patates, fumier devant les préfectures, c’est toujours un voyage à la déchetterie ou au compost d’économisé et puis bah, les services municipaux se chargeront du ménage. Alors on veut bien d’accord, verdir nos pratiques entend-on ; oui mais à condition que la peinture verte soit fournie par Bayer, Monsanto et consort qui font le lit de nos coopératives. On reste ouvert ah ben oui, à une saine concurrence et puis aussi que ce vert ne soit pas trop criard hein, qu’il reste en harmonie avec nos paysages de cartes postales touristiques si souvent bouleversés. Faudrait pas non plus que la vue soit gâchée par trop d’insectes, de haies, de bleuets et de coquelicots et que le chant des oiseaux vous importune de trop, et surtout que la PAC, ce Jourdain monétaire généreux de bel et vif argent ne soit pas détourné vers trop de pratiques déviantes minoritaires encore plus respectueuses d’équilibres naturels de variétés productives plus nourricières. Ah ! terre fertile et promise de Canaan, échappée des carcans et dogmes matraqués depuis tant de glorieuses années par un productivisme forcené. C’est la PAC à Pâques, la croix est repeinte en vert, ça roule en tracteur mais le tombeau est ouvert et si Jésus est bien ressuscité pour la nature malmenée, malgré le printemps fleuri il faudra à bien plus d’agronomie revenir. On la veut demain cette nature elle aussi ressuscitée. »

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Artificialisation des sols agricoles :

https://www.la-croix.com/A-Paris-marche-terres-contre-artificialisation-sols-agricoles-2021-10-10-1301179795

Publié par : cecileab | 27 avril 2021

Les perturbateurs endocriniens, c’est quoi le problème ?

Les perturbateurs endocriniens reviennent régulièrement en première page des nouvelles dans le monde de la santé et de l’environnement. Vous en avez sans doute déjà entendu parlé, et souhaitez mieux comprendre de quoi il s’agit.

Outre les controverses entre administrations, organismes de régulation et industriels, les effets et méfaits des PE commencent à être de mieux en mieux compris par les scientifiques. Les systèmes endocriniens, ou hormonaux, sont des petits bijoux d’efficacité et de précision, et le monde animal s’en est largement pourvu tout au long de l’évolution. En déréglant ces systèmes hormonaux, les PE créent des situations délétères pour de nombreux organismes, des insectes aux êtres humains que nous sommes. Si l’on considère en plus le fait que les différentes voies hormonales sont liées entre elles et avec les systèmes immunitaire, nerveux etc. , on imagine aisément l’étendue des conséquences en cas de perturbation. A cela s’ajoutent encore des propriétés différentes en fonction de l’âge de l’individu exposé, notamment s’il s’agit de très jeunes enfants ou de fœtus, ou en fonction de la dose d’exposition, en complète contradiction avec les règles d’usage en toxicologie.  Enfin, des études de plus en plus nombreuses montrent la présence quasi inévitable de certaines de ces substances dans nos organismes, et vous comprendrez alors que « s’ils ne meurent pas tous, tous sont frappés », à des degrés divers, fort heureusement.

Ces faits expliquent la multitude des pathologies dépendant peu ou prou des expositions aux PE, même s’ils sont rarement les seuls facteurs en cause. Quelques unes de ces maladies ont vu leur prévalence augmenter de façon très importante dans les dernières décennies, ce que ni la génétique ni les comportements ne permettent d’expliquer tout à fait.

Les dommages pour les individus, qui perdent en capacités, et pour la société, qui supporte les coûts de ces « pertes en santé », s’ajoutent aux altérations parfois profondes de la biodiversité et des écosystèmes.

Pour approfondir le sujet, venez assister au webinaire que je propose

le 6 mai à 20h45, en vous inscrivant à l’adresse :

vcavier@ecomail.fr

Virginie Cavier

Docteure en pharmacie

Formatrice spécialisée en santé environnementale.

Terriaque

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autres actions sur les PE :

Santé Environnementale – Réseau Environnement Santé (reseau-environnement-sante.fr)

voir notre article « Actualités des pesticides » (responsables de perturbations endocriniennes)

j-marc

Publié par : Michel | 6 mars 2021

Label vie (écolo-crèche)

Bonjour,

Découvrez cette association et son impact sur 570 lieux de vie : crèches et centres de loisirs.

Déjà 4 crèches et un centre de loisirs bénéficient de son action sur Rueil-Malmaison.

Belle journée
Michel

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Laissons les enfants jouer dehors !
On constate un éloignement croissant de la nature et du “grand air”. Le “dehors” angoisse, la nature fait peur… Quels sont les impacts pour l’enfant ? Comment et pourquoi il faut renouer avec l’extérieur ? Découvrez nos réponses
Publié par : cecileab | 3 mars 2021

Forêt en danger !

foret en danger

Le projet de loi « Climat et résilience » issu des travaux de la Convention Citoyenne sur le Climat (CCC) va être discuté à l’Assemblée Nationale en ce mois de mars 2021.

Or il ne reste plus rien des propositions sur les forêts !

Oubliées, les demandes d’augmentation des effectifs de l’Office National des Forêts, la fin des coupes rases, la réorientation de la gestion forestière vers des méthodes moins intensives et plus favorables à la biodiversité… On peut deviner le poids d’une partie de la filière bois largement subventionnée mais dont la collectivité supporte les dégâts….

Pour affronter le réchauffement climatique, la CCC proposait par exemple :

Privilégier une gestion forestière sans destruction du couvert forestier, de façon à ne pas avoir besoin de replanter mais de s’appuyer sur la régénération naturelle.

– Minimiser la replantation des résineux et veiller au mélange des variétés d’arbres.

– Interdire la coupe rase dans les vieilles forêts, et interdire les coupes rases supérieures à 0,5 ha sur un périmètre de 5 km dans l’ensemble des autres forêts.

Au-delà de 0,5 ha, interdire les coupes rases sauf en cas de problèmes sanitaires avérés, et maintenir le niveau de récolte global de bois au niveau actuel soit 2019/2020, en répartissant mieux les efforts de prélèvements entre types de forêts et statuts de propriété (public et privé) et les régions.

– Valoriser les compétences de l’Office National des Forêts (ONF) et réaffirmer le rôle et les missions de service public forestier au service de l’intérêt général et de la biodiversité.

Voici le lien pour retrouver l’ensemble des propositions de la CCC, l’analyse faite par Canopée ainsi que ses propositions d’amendement adressées aux parlementaires pour les porter dans la loi :

Loi climat: nos propositions pour la forêt – Canopée (canopee-asso.org)

Des pétitions :

Stop aux coupes rases – Canopée (canopee-asso.org)

Pétition · Les habitants de Rueil Malmaison: Stoppez la déforestation de la Forêt Domaniale de la Malmaison (Bois de Saint Cucufa) · Change.org

En zone urbaine comme au bois de St Cucufa, ainsi que dans les massifs du Morvan, des Vosges, de la Creuse…. on continue de constater des coupes rases. Les riverains ne supportent plus et le font savoir. Profitant de l’abattage d’arbres malades, de très beaux sujets sont coupés. On peut s’interroger sur les objectifs d’exploitation forestière imposés par l’Etat, et demander la révision des plans de gestion.

Dans le contexte de changement climatique, la préservation de la qualité du sol est primordiale pour les forêts. A l’opposé de la gestion industrielle intensive, une alternative respectueuse de l’écosystème existe depuis longtemps, c’est la futaie jardinée. Des détails sur :     Protégeons les forêts des coupes rases. – Ulule         

Et sur un autre article du blog de la Chouette :

https://chouettevalerienne.org/2018/02/03/agir-ensemble-en-foret/

Un rassemblement s’est tenu ce lundi 1 mars à Paris devant l’Assemblée Nationale à l’appel du collectif SOS Forêt et de l’association Canopée et soutenu par des syndicats de l’ONF. Des adhérents de la Chouette Valérienne y étaient présents. 

Manifestation devant l’Assemblée nationale pour défendre les forêts (reporterre.net)

« Main basse sur nos forêts », dans la collection Reporterre

et aussi :

  • le documentaire sur la 5 : « sur le front » disponible en replay jusqu’au 20/05/2021

Dans le nom du projet de loi, il y a le mot résilience …..L’adaptation sera d’autant plus facile si les écosystèmes sont déjà respectés !  

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humour ! :

Si en vous promenant dans le bois de st Cucufa vous voyez beaucoup de grumes de chênes abattus, c’est que pendant la semaine de mardi gras, ces chênes n’ayant rien à glander s’étaient déguisés en châtaigner et l’ONF a « bogué » !

(encore une histoire qui va faire couler beaucoup d’encre) (d’après le service com de l’ONF, « les promeneurs ne savent pas faire la différence entre un grume de chêne et de châtaigner !)

Pour éviter ce mal-hêtre , si les racines sont infectées, ne doit on pas après une coupe enlever la souche ? (les rejets risquent de pousser sur des racines infectées)

mieux superviser les coupes ?


émission radio France inter, portant sur la dernière forêt primaire d’Europe: La forêt de Białowieża :

https://www.franceinter.fr/emissions/le-reportage-de-la-terre-au-carre/le-reportage-de-la-terre-au-carre-15-mars-2021

Cette forêt protégée a fait l’objet d’une tentative d’exploitation par le gouvernement polonais, au prétexte d’un insecte ravageur (Cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose?…


 Le 16 octobre 2021 Rejoignez l’appel pour des forêts vivantes ! Le Réseau pour les Alternatives Forestières est signataire de l’Appel pour des forêts vivantes.Dans ce cadre, nous vous proposons d’organiser une action en lien avec la protection des forêts de votre territoire : café-forêt, ciné-forêt, manifestation dans l’espace public, action symbolique, visite et temps d’échanges en forêt,…Une vingtaine d’actions sont déjà planifiées. A vous de proposer la vôtre pour sensibiliser, informer et mobiliser professionnel-les et citoyen-nes afin de faire front contre l’industrialisation des forêts !  
 Je propose une action 
 Premiers  signataires de l’Appel :SOS forêt, Réseau pour les Alternatives Forestières, Canopée Forêt vivante, Adret Morvan, Touche pas à ma forêt Pyrénées, le Syndicat de la Montagne Limousine, Groupe national de surveillance des arbres, Snupfen, Groupement forestier du chat sauvage, Abracadabois, Robin du bois, Sempervirens, Collectif Elzéard – Lure en Résistance, GFC Lu picatau

Publié par : cecileab | 31 janvier 2021

Technologies vaccinales…

source CRIIGEN

Je vous invite à lire la réponse du CRIIGEN à Charlie Hebdo cliquer sur la phrase ci-dessous :

https://criigen.org/lettre-a-charlie-cest-dur-detre-vaccine-par-des-cons/

Face aux interrogations légitimes sur les différents vaccins contre COVID 19, voici des éléments d’information scientifique pour nous éclairer, par 2 personnalités du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique).  Et ensuite une info sur un vaccin « classique » à virus inactivé.

Le Dr Christian VÉLOT, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo expliquant les différents types de vaccins contre la COVID-19.
https://criigen.org/covid-19-les-technologies-vaccinales-a-la-loupe-video/

Le Dr Jacques TESTART, directeur de recherche honoraire à l’INSERM, biologiste de la procréation, s’exprime sur le sujet des vaccins :

Protéger sa personne bien sûr ! Mais quid du risque collectif ?

Ou de la responsabilité individuelle de se vacciner
à la responsabilité collective de ne pas le faire pour protéger l’humanité…

« Le risque que l’organisme d’une personne vaccinée soit le siège d’une recombinaison virale défavorable est infime. Mais le nombre considérable des vaccinés dans le monde par centaines de millions ou davantage fait qu’il est très probable que cela arrive quelque part, et qu’un virus bien plus virulent se dissémine dans les populations, vaccinées ou non.

Alors l’argument responsabilisant « Si tu ne te fais pas vacciner, tu fais courir un risque aux autres » se retourne, en faisant de chaque vacciné un nouveau foyer potentiel ! Se vacciner, à coup sûr bénéfique pour soi, peut être irresponsable pour l’espèce. Les mêmes recombinaisons peuvent survenir après infection naturelle (81 millions de cas début janvier 2021), mais deviennent beaucoup plus probable après vaccinations (plusieurs milliards de personnes ?).

On se retrouve dans la même situation individuelle qu’avec la surconsommation qui aggrave les atteintes à l’environnement : la responsabilité serait de s’abstenir plutôt que consommer si le collectif importe davantage que le bien-être/confort de chacun.

Le choix de ne pas se vacciner pourrait illustrer l’inversion de la responsabilité telle que définie par les injonctions officielles, au nom du souci des autres…

En l’absence de médicaments efficaces, on ne sortira de ces contradictions qu’avec l’arrivée de vaccins « classiques » à virus inactivés ou protéines recombinantes. »

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Vaccins « classiques » à virus inactivés,

pour les dernières nouvelles du vaccin Valnéva 10 Novembre 2021 :

La Commission Européenne a (enfin) approuvé un contrat avec la société française de biotechnologie en vue de se procurer un nouveau vaccin potentiel contre le Covid. Il prévoit la possibilité pour tous les États membres de l’Union d’acheter près de 27 millions de doses disponibles dès avril 2022. Il prévoit aussi la possibilité d’adapter le vaccin aux nouvelles souches et permettra aux États membres de commander jusqu’à 33 millions de vaccins supplémentaires en 2023.

 » La Commission, avec l’appui des États membres de l’Union, a décidé de soutenir ce vaccin sur la base d’une évaluation scientifique solide, de la technologie utilisée, de l’expérience acquise par la société en matière de développement de vaccins et de sa capacité de production, qui lui permettra d’approvisionner tous les États membres « , précise Bruxelles.

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a déclaré: « Le contrat permet d’adapter le vaccin aux nouveaux variants… »

historique:

-Une petite société franco-autrichienne Valneva a annoncé le 18/10/2021 des résultats initiaux positifs pour l’essai pivot de Phase 3 Cov-Compare de son candidat vaccin à virus inactivé et adjuvanté contre la Covid-19, VLA2001. Ce dernier remplit avec succès les deux principaux critères d’évaluation de l’essai. Il produit des niveaux de titres d’anticorps supérieurs comparés au vaccin d’AstraZeneca. Le taux de séroconversion des anticorps neutralisants est supérieur à 95%.

VLA2001 a entraîné une large réponse des lymphocytes T produisant de l’interféron gamma spécifique contre les protéines S, N et M.

VLA2001 a été bien toléré, démontrant un profil de tolérance meilleur, de façon statistiquement significative, que celui du vaccin comparateur.

Thomas Lingelbach de Valneva, a indiqué:  » Ces excellents résultats confirment les avantages souvent associés aux vaccins à virus entier inactivés. Nous sommes déterminés à faire enregistrer notre candidat vaccin différencié le plus rapidement possible et nous continuons de croire que nous pourrions apporter une contribution majeure à la lutte mondiale contre la pandémie de Covid-19″.

Une validation finale de l’un des tests utilisés dans l’essai a été requise par la MHRA afin de vérifier l’intégrité des données de VLA2001-301. Cette validation est actuellement en cours et constitue une condition préalable à la soumission finale du rapport d’étude clinique.

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« VLA2001 « le candidat vaccinal de Valneva contre le virus du SRAS-CoV-2. VLA2001 se compose de particules de virus entiers inactivées du SRAS-CoV-2 à haute densité de protéines S, en combinaison avec 2 adjuvants, l’alun et le CpG 1018.

Notre vaccin VLA2001 est classique puisqu’il inocule un virus désactivé. Il s’agit donc d’une technologie déjà éprouvée qui devrait bien répondre aux préconisations des médecins concernant les populations à faible risque de déclencher une forme grave de la maladie, et qui pourrait également être utilisé chez les personnes immunodéprimées ou les femmes enceintes qui ne peuvent se faire vacciner avec les vaccins actuellement approuvés. L’intérêt qu’ont porté le gouvernement anglais et plus récemment la Commission Européenne valident cette thèse. Nous sommes les seuls en Europe et aux Etats-Unis à proposer cette forme inactivée. »

« Nous pensons justement qu’en utilisant un vaccin inactivé nous devrions théoriquement plus facilement conserver l’efficacité du vaccin en cas de mutation car avec cette approche vous conservez l’intégralité de l’enveloppe du virus contrairement à d’autres vaccins qui ne ciblent qu’une seule protéine du virus et vous générez donc une grande variété d’anticorps. L’ajout de l’adjuvant de Dynavax devrait favoriser cette capacité d’adaptation et l’effet dans la durée de notre vaccin. »

Avec un virus entier, c’est une meilleure immunité face aux variants.

Un vaccin INACTIVE , conservé avec un SIMPLE FRIGO , facilement transportable …Une bénédiction pour les pays CHAUDS et pauvres ..

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Pour suivre l’évolution de l’épidémie : CovidTracker – France

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Médicaments :

Parmi les médicaments en recherche :

Une petite société nantaise vient d’annoncer l’efficacité anti-variant de son médicament contre le Covid-19. Il s’agit d’un traitement pour les personnes atteintes de Covid modéré qui empêche l’aggravation de la maladie et l’entrée en réanimation. Le Xav-19 est un médicament mis au point par Xenothera.

Dans ce flacon, des anticorps qui neutralisent la protéine externe du virus, celle qui s’accroche sur les cellules respiratoires. L’essai est mené sur 400 personnes et le produit se révèle efficace contre les variants circulant actuellement.

«C’est un médicament qui sert au traitement, pour traiter les patients hospitalisés, malades qui ont besoin d’oxygène», selon François Raffi, chef SCE Maladies Infectieuses au CHU de Nantes. (fev 2021)

Osé immuno développe des immunothérapies innovantes.

http://www.ose-immuno.com/

https://www.usinenouvelle.com/article/personnes-immunodeprimees-variants-les-promesses-du-futur-vaccin-anti-covid-d-ose-immunotherapeutics.N1165692

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Pour Arnaud Chiche, réanimateur à Hénin-Beaumont et fondateur du collectif Santé en danger, la sortie du Président de la République est clivante et éloigne du vrai débat. « Les chiffres sont têtus, oui ce sont des non-vaccinés qui occupent principalement les lits de réanimation. Mais les stigmatiser, c’est un peu comme allumer un contre-feu. Car en dehors des vagues de Covid-19, les hôpitaux sont en situation quasi chronique de déprogrammation chirurgicale par manque d’effectifs médicaux et paramédicaux. On est tous unanimes sur le cynisme ……. , mais le plus grand cynisme, c’est de ne pas annoncer un grand plan pour la santé ».

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Bactéries résistantes aux antibiotiques:

Alors que le monde lutte pour mettre fin à la pandémie de Covid-19, les experts affirment que nous sommes déjà confrontés à une autre menace mondiale de maladie infectieuse. Les bactéries résistantes aux antibiotiques ne reçoivent pas autant d’attention que le Covid-19, car les maladies qu’elles provoquent se propagent lentement et régulièrement, au lieu de prendre le monde d’assaut en peu de temps. Mais ces superbactéries pourraient devenir une menace de niveau Covid, selon les scientifiques. Et cela se produira à un rythme lent.

Dans le monde, environ 700 000 personnes meurent chaque année d’une infection bactérienne résistante aux antibiotiques. L’Organisation mondiale de la santé prévoit qu’au rythme actuel, environ 10 millions de personnes pourraient mourir chaque année d’infections résistantes aux antibiotiques d’ici 2050.

En raison de la prescription excessive d’antibiotiques, de leur utilisation excessive pour le bétail et d’autres facteurs notamment environnementaux, de nombreux types différents d’infections bactériennes, y compris des souches de gonorrhée, de tuberculose et de salmonelle, sont devenus extrêmement difficiles, voire parfois impossibles à traiter.

L’explication à cette situation réside dans cette fraction des bactéries contre lesquelles les antibiotiques ne font rien, qui évoluent et se reproduisent, développant une résistance immaîtrisable. Dans le monde, 230 000 personnes meurent chaque année de la seule tuberculose résistante aux antibiotiques. « Il est de plus en plus probable que cette infection bactérienne sera très difficile à traiter, voire impossible, et les infections bactériennes non traitables sont mauvaises. Les infections bactériennes non traitables font beaucoup de dégâts », confie au magazine Insider Sarah Fortune, professeur d’immunologie et de maladies infectieuses à l’université de Harvard. « Elles tuent les gens. »

« Bactéries cauchemardesques »

Steffanie Strathdee, professeur de médecine à l’université de Californie, San Diego, regrette que nous ne parlions pas assez de cette menace : « Contrairement au COVID-19, qui est apparu soudainement et a éclaté sur la scène, la crise des superbactéries est en train de mijoter », déclare-t-elle. « C’est déjà une pandémie. C’est déjà une crise mondiale, et elle s’aggrave avec le COVID ».

Sur Arte, l’histoire des virus mangeurs de bactéries (lemonde.fr)

La pneumonie acquise sous ventilation mécanique (PAVM) est l’infection nosocomiale la plus fréquente en réanimation. Elle présente une mortalité élevée (20%) et prolonge la durée de la ventilation mécanique et d’hospitalisation en réanimation. Les bactéries les plus fréquemment responsables de cette infection sont les entérobactéries, Pseudomonas aeruginosa et Staphylococcus aureus. Les résultats obtenus démontrent un effet majeur des phages de Pherecydes Pharma administrés localement ou par nébulisation (inhalation) dans des modèles animaux d’infections pulmonaires.

Pherecydes Pharma (pherecydes-pharma.com)

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La « malbouffe » à l’origine de 20% des décès !

Bruxelles invoque la nécessité de lutter contre les effets de la malbouffe: « +de 950000 décès survenus dans l’UE en 2017 (soit 1 sur 5) sont imputables à des régimes alimentaires peu sains. » La Covid n’a fait que la conforter.(source Investir)

Il est important d’avoir une bonne immunité et résistance aux maladies, par une bonne hygiène de vie, une nourriture saine, un moral d’acier pour une santé de fer…

Le microbiote intestinal regroupe l’ensemble des microbes présents dans notre intestin. Il permet un bon fonctionnement ainsi qu’une certaine protection du côlon.

Voir notre article : maladie du foie gras ou histoire de sucre

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Le système immunitaire a un fonctionnement double, à l’origine de deux types d’immunité : innée et acquise. 

  • L’immunité innée (ou non spécifique) intervient dans un premier temps. Elle se manifeste par une circulation permanente des globules blancs dans le sang et la lymphe pour neutraliser les éléments perçus comme étrangers.

Cette première forme d’immunité est capable de réagir de façon rapide. Cependant, elle n’est pas en mesure d’adapter sa réponse spécifiquement à chaque pathogène. Une autre forme d’immunité prend alors le relai : l’immunité acquise (ou adaptative), qui prend un peu plus de temps à se mettre en place.

  • L’immunité acquise : Les cellules intervenant principalement dans l’immunité acquise sont les lymphocytes. Après leur production en grande quantité, ils peuvent migrer vers les tissus attaqués pour détruire de manière spécifique les éléments étrangers identifiés comme dangereux.

Mais ce n’est pas tout. L’immunité adaptative a aussi la capacité de garder les agresseurs qu’il a rencontrés en mémoire. Ainsi, elle peut répondre avec plus d’efficacité et de rapidité si l’un de ces corps étrangers réapparaît.

La production d’anticorps est-elle toujours efficace en cas d’infection ?

Les anticorps sont des formes de molécules du système immunitaire. Leur production s’effectue presque toujours en présence d’éléments étrangers. Cependant, ce n’est pas toujours le cas en situation de déficit immunitaire (immunodépression ou suppression).

Cette fabrication d’anticorps ne dépend absolument pas de l’apparition de symptômes et peut se développer même en cas d’infection asymptomatique. Quel que soit l’agent pathogène en cause, la quantité d’anticorps produite est fonction de la charge de pathogènes, des spécificités de l’hôte et de la nature même de l’agent infectieux. Ainsi, nos anticorps ne parviennent pas toujours à nous protéger du développement de la maladie. Cela peut être dû à la nature même de la pathologie, à un déficit immunitaire ou à un système immunitaire mal « entretenu ».

.mémoire immunitaire

suite à l’infection l’organisme peut également développer une mémoire immunitaire qui peut subsister longtemps après que la concentration de ces anticorps et de ces lymphocytes a chuté. Cette mémoire immunitaire permet de relancer rapidement la production d’anticorps et de ces cellules en cas d’infection.

.Immunité mucosale
Mais le taux d’anticorps ou de lymphocytes n’est pas le seul paramètre à prendre en compte.

Il reste toutefois possible, et même plausible, que l’immunité post-infection diffère par certains aspects de l’immunité post-vaccinale. Ce, notamment en raison des conditions d’exposition de l’organisme à l’antigène viral (la protéine reconnue par le système immunitaire). En effet, une différence notable entre une infection respiratoire et une vaccination est le point d’entrée de cet antigène : les muqueuses respiratoires et les cellules pulmonaires d’une part, le muscle du bras d’autre part.

Or, de multiples travaux appuient l’idée que les réactions immunitaires au niveau des muqueuses entraînent le développement de mécanismes de défenses spécifiques, permettant une grande réactivité contre l’infection. L’immunité induite par la vaccination n’aura pas cette spécificité (les recherches sur une vaccination anti-covid par voie nasale visent d’ailleurs à contourner ce problème).

Autre spécificité notable : l’infection entraîne la production d’anticorps qui ciblent deux types de protéines à la surface du virus (spike et nucléocapside), contre une seule avec le vaccin (spike). Toutefois, la neutralisation de la protéine spike, qui est celle qui se lie aux récepteurs cellulaires, est théoriquement suffisante pour protéger contre l’infection.

Mais ces différences restent, à elles seules, insuffisantes pour considérer l’immunité post-infectieuse plus protectrice que l’immunité post-vaccinale.

Ce débat scientifique sur la protection acquise contre l’infection est rendu d’autant plus difficile à analyser qu’il met en jeu l’apparition de variants du Sars-CoV-2… dont les divergences structurelles peuvent diminuer l’efficacité d’une immunité acquise en contacts d’autres antigènes.

source: https://www.liberation.fr/checknews/limmunite-vaccinale-dure-t-elle-aussi-longtemps-que-celle-liee-a-une-infection-par-le-coronavirus-20211015_RHK6HZV3MJAPZMKTGAIPO5UJUE/

Un mode de vie malsain peut en effet induire l’affaiblissement du système immunitaire. Il faut donc modifier les facteurs en cause et adopter les bons gestes.

SYSTÈME IMMUNITAIRE : Les secrets de son bon fonctionnement | santé log (santelog.com)

-Le labo Eurofins peut effectuer un test d’immunité des cellules T contre le Covid-19.Ce test permet de comprendre la réaction d’un patient aux antigènes viraux, fournissant des informations précieuses pour aider à prendre des décisions de traitement.

Il mesure notamment la réponse des lymphocytes T aux protéines de pointe et nucléocapside du SARS-CoV-2 afin d’évaluer l’immunité à médiation cellulaire contre le coronavirus.

Eurofins pense que cet outil pourrait constituer un instrument ‘essentiel’ pour évaluer la mémoire immunologique du virus, et même indiquer un niveau de protection contre des infections futures.

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il existe une catégorie : « les guéris » (comme en Suisse)

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