Publié par : cecileab | 31 janvier 2021

Technologies vaccinales…

source CRIIGEN

Face aux interrogations légitimes sur les différents vaccins contre la COVID 19, voici des éléments d’information scientifique pour nous éclairer, par 2 personnalités du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique).  Et ensuite une info sur un vaccin « classique » à virus inactivé.

Le Dr Christian VÉLOT, généticien moléculaire à l’université Paris-Saclay et Président du Conseil Scientifique du CRIIGEN, propose une vidéo expliquant les différents types de vaccins contre la COVID-19.
https://criigen.org/covid-19-les-technologies-vaccinales-a-la-loupe-video/

Le Dr Jacques TESTART, directeur de recherche honoraire à l’INSERM, biologiste de la procréation, s’exprime sur le sujet des vaccins :

Protéger sa personne bien sûr ! Mais quid du risque collectif ?

Ou de la responsabilité individuelle de se vacciner
à la responsabilité collective de ne pas le faire pour protéger l’humanité…

« Le risque que l’organisme d’une personne vaccinée soit le siège d’une recombinaison virale défavorable est infime. Mais le nombre considérable des vaccinés dans le monde par centaines de millions ou davantage fait qu’il est très probable que cela arrive quelque part, et qu’un virus bien plus virulent se dissémine dans les populations, vaccinées ou non.

Alors l’argument responsabilisant « Si tu ne te fais pas vacciner, tu fais courir un risque aux autres » se retourne, en faisant de chaque vacciné un nouveau foyer potentiel ! Se vacciner, à coup sûr bénéfique pour soi, peut être irresponsable pour l’espèce. Les mêmes recombinaisons peuvent survenir après infection naturelle (81 millions de cas début janvier 2021), mais deviennent beaucoup plus probable après vaccinations (plusieurs milliards de personnes ?).

Alors que faire ?

On se retrouve dans la même situation individuelle qu’avec la surconsommation qui aggrave les atteintes à l’environnement : la responsabilité serait de s’abstenir plutôt que consommer si le collectif importe davantage que le bien-être/confort de chacun.

Le choix de ne pas se vacciner pourrait illustrer l’inversion de la responsabilité telle que définie par les injonctions officielles, au nom du souci des autres…

En l’absence de médicaments efficaces, on ne sortira de ces contradictions qu’avec l’arrivée de vaccins « classiques » à virus inactivés ou protéines recombinantes. »

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Vaccins « classiques » à virus inactivés :

Une petite société franco-autrichienne Valneva a annoncé qu’elle était en discussions avancées avec la Commission Européenne (CE) pour la fourniture de jusqu’à 60 millions de doses de son vaccin COVID-19, VLA2001. Il est actuellement le seul candidat vaccin inactivé dans les essais cliniques contre COVID-19 en Europe. Explications de la société :

« VLA2001 « le candidat vaccinal de Valneva contre le virus du SRAS-CoV-2. VLA2001 se compose de particules de virus entiers inactivées du SRAS-CoV-2 à haute densité de protéines S, en combinaison avec 2 adjuvants, l’alun et le CpG 1018. VLA2001 devrait être conforme aux exigences standard de la chaîne du froid (2 degrés à 8 degrés Celsius). 

Le VLA2001 est entré dans des études cliniques de phase 1/2 en décembre 2020[1] et  Valneva prévoit de présenter les premières données sur l’innocuité et l’immunogénicité en avril 2021. Après analyse des données, Valneva sélectionnera la meilleure dose et commencera la 2ème partie du développement clinique de phase 1/2. Si le développement clinique est couronné de succès, une approbation initiale pourrait être accordée au second semestre de 2021.

Notre vaccin VLA2001 est classique puisqu’il inocule un virus désactivé. Il s’agit donc d’une technologie déjà éprouvée qui devrait bien répondre aux préconisations des médecins concernant les populations à faible risque de déclencher une forme grave de la maladie, et qui pourrait également être utilisé chez les personnes immunodéprimées ou les femmes enceintes qui ne peuvent se faire vacciner avec les vaccins actuellement approuvés. L’intérêt qu’ont porté le gouvernement anglais et plus récemment la Commission Européenne valident cette thèse. Nous sommes les seuls en Europe et aux Etats-Unis à proposer cette forme inactivée. »

« Nous pensons justement qu’en utilisant un vaccin inactivé nous devrions théoriquement plus facilement conserver l’efficacité du vaccin en cas de mutation car avec cette approche vous conservez l’intégralité de l’enveloppe du virus contrairement à d’autres vaccins qui ne ciblent qu’une seule protéine du virus et vous générez donc une grande variété d’anticorps. L’ajout de l’adjuvant de Dynavax devrait favoriser cette capacité d’adaptation et l’effet dans la durée de notre vaccin. »

Valneva in Advanced Discussions with European Commission to Supply up to 60 Million Doses of Inactivated, Adjuvanted COVID-19 Vaccine Candidate – Valneva

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Pour suivre l’épidémie : CovidTracker – France

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Médicaments :

Une petite société nantaise vient d’annoncer l’efficacité anti-variant de son médicament contre le Covid-19. Il s’agit d’un traitement pour les personnes atteintes de Covid modéré qui empêche l’aggravation de la maladie et l’entrée en réanimation. Le Xav-19 est un médicament mis au point par Xenothera.

Dans ce flacon, des anticorps qui neutralisent la protéine externe du virus, celle qui s’accroche sur les cellules respiratoires. L’essai est mené sur 400 personnes et le produit se révèle efficace contre les variants circulant actuellement.

«C’est un médicament qui sert au traitement, pour traiter les patients hospitalisés, malades qui ont besoin d’oxygène», selon François Raffi, chef SCE Maladies Infectieuses au CHU de Nantes. (fev 2021)

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un peu d’humour :

Une autre façon de réhabiliter le vaccin AstraZeneca (franceinter.fr)

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Bactéries résistantes aux antibiotiques:

Alors que le monde lutte pour mettre fin à la pandémie de Covid-19, les experts affirment que nous sommes déjà confrontés à une autre menace mondiale de maladie infectieuse. Les bactéries résistantes aux antibiotiques ne reçoivent pas autant d’attention que le Covid-19, car les maladies qu’elles provoquent se propagent lentement et régulièrement, au lieu de prendre le monde d’assaut en peu de temps. Mais ces superbactéries pourraient devenir une menace de niveau Covid, selon les scientifiques. Et cela se produira à un rythme lent.

Dans le monde, environ 700 000 personnes meurent chaque année d’une infection bactérienne résistante aux antibiotiques. L’Organisation mondiale de la santé prévoit qu’au rythme actuel, environ 10 millions de personnes pourraient mourir chaque année d’infections résistantes aux antibiotiques d’ici 2050.

En raison de la prescription excessive d’antibiotiques, de leur utilisation excessive pour le bétail et d’autres facteurs notamment environnementaux, de nombreux types différents d’infections bactériennes, y compris des souches de gonorrhée, de tuberculose et de salmonelle, sont devenus extrêmement difficiles, voire parfois impossibles à traiter.

L’explication à cette situation réside dans cette fraction des bactéries contre lesquelles les antibiotiques ne font rien, qui évoluent et se reproduisent, développant une résistance immaîtrisable. Dans le monde, 230 000 personnes meurent chaque année de la seule tuberculose résistante aux antibiotiques. « Il est de plus en plus probable que cette infection bactérienne sera très difficile à traiter, voire impossible, et les infections bactériennes non traitables sont mauvaises. Les infections bactériennes non traitables font beaucoup de dégâts », confie au magazine Insider Sarah Fortune, professeur d’immunologie et de maladies infectieuses à l’université de Harvard. « Elles tuent les gens. »

« Bactéries cauchemardesques »

Steffanie Strathdee, professeur de médecine à l’université de Californie, San Diego, regrette que nous ne parlions pas assez de cette menace : « Contrairement au COVID-19, qui est apparu soudainement et a éclaté sur la scène, la crise des superbactéries est en train de mijoter », déclare-t-elle. « C’est déjà une pandémie. C’est déjà une crise mondiale, et elle s’aggrave avec le COVID ».

Sur Arte, l’histoire des virus mangeurs de bactéries (lemonde.fr)

La pneumonie acquise sous ventilation mécanique (PAVM) est l’infection nosocomiale la plus fréquente en réanimation. Elle présente une mortalité élevée (20%) et prolonge la durée de la ventilation mécanique et d’hospitalisation en réanimation. Les bactéries les plus fréquemment responsables de cette infection sont les entérobactéries, Pseudomonas aeruginosa et Staphylococcus aureus. Les résultats obtenus démontrent un effet majeur des phages de Pherecydes Pharma administrés localement ou par nébulisation (inhalation) dans des modèles animaux d’infections pulmonaires.

Pherecydes Pharma (pherecydes-pharma.com)

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La « malbouffe » à l’origine de 20% des décès !

Bruxelles invoque la nécessité de lutter contre les effets de la malbouffe: « +de 950000 décès survenus dans l’UE en 2017 (soit 1 sur 5) sont imputables à des régimes alimentaires peu sains. » La Covid n’a fait que la conforter.(source Investir)

Il est important d’avoir une bonne immunité, par une bonne hygiène de vie, une nourriture saine, un bon moral…

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Le système immunitaire a un fonctionnement double, à l’origine de deux types d’immunité : innée et acquise. 

  • L’immunité innée (ou non spécifique) intervient dans un premier temps. Elle se manifeste par une circulation permanente des globules blancs dans le sang et la lymphe pour neutraliser les éléments perçus comme étrangers.

Cette première forme d’immunité est capable de réagir de façon rapide. Cependant, elle n’est pas en mesure d’adapter sa réponse spécifiquement à chaque pathogène. Une autre forme d’immunité prend alors le relai : l’immunité acquise (ou adaptative), qui prend un peu plus de temps à se mettre en place.

  • L’immunité acquise : Les cellules intervenant principalement dans l’immunité acquise sont les lymphocytes. Après leur production en grande quantité, ils peuvent migrer vers les tissus attaqués pour détruire de manière spécifique les éléments étrangers identifiés comme dangereux.

Mais ce n’est pas tout. L’immunité adaptative a aussi la capacité de garder les agresseurs qu’il a rencontrés en mémoire. Ainsi, elle peut répondre avec plus d’efficacité et de rapidité si l’un de ces corps étrangers réapparaît.

La production d’anticorps est-elle toujours efficace en cas d’infection ?

Les anticorps sont des formes de molécules du système immunitaire. Leur production s’effectue presque toujours en présence d’éléments étrangers. Cependant, ce n’est pas toujours le cas en situation de déficit immunitaire (immunodépression ou suppression).

Cette fabrication d’anticorps ne dépend absolument pas de l’apparition de symptômes et peut se développer même en cas d’infection asymptomatique. Quel que soit l’agent pathogène en cause, la quantité d’anticorps produite est fonction de la charge de pathogènes, des spécificités de l’hôte et de la nature même de l’agent infectieux. Ainsi, nos anticorps ne parviennent pas toujours à nous protéger du développement de la maladie. Cela peut être dû à la nature même de la pathologie, à un déficit immunitaire ou à un système immunitaire mal « entretenu ».

Un mode de vie malsain peut en effet induire l’affaiblissement du système immunitaire. Il faut donc modifier les facteurs en cause et adopter les bons gestes.

SYSTÈME IMMUNITAIRE : Les secrets de son bon fonctionnement | santé log (santelog.com)


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