Publié par : martine | 17 septembre 2010

Film : WATER MAKES MONEY

Bonjour,

Coordination Eau Ile de France, C6bio, Attac 92, Naturellement Nanterre,
Cean, vous donnent RV à l’Agora (20 rue de Stalingrad, 92000 Nanterre) le 8 octobre 2010 à 19h30 pour une projection, suivie d’un débat, du film WATER-MAKES-MONEY.

Intervenants :

– Christine Bourcet, adjointe au maire de Nanterre, vice-présidente du syndicat des Eaux de la presqu’Ile de Genevilliers.

– Jean-Claude Oliva, Président de Coordination Eau Ile De France

– Jacques Perreux, Conseiller Général du Val-De-Marne, chargé de l’eau et de l’assainissementCordialement,

Bande annonce: http://www.lamare.org/water-makes-money

affiche:
https://sites.google.com/site/c6bionanterre/water-makes-money/documents-1/afficheEauNanterreA3.pdf

flyer recto:
https://sites.google.com/site/c6bionanterre/water-makes-money/documents-1/FlyerEauNanterreA5_RECTO.pdf

flyer verso:
https://sites.google.com/site/c6bionanterre/water-makes-money/documents-1/FlyerEauNanterreA5_VERSO.pdf

Publié par : Vincent Poizat | 7 septembre 2010

2ème édition du Village Bioéthique en Boucle de Seine

Après le succès en 2009 de la 1ère édition du « Village Bio » à Carrières sur Seine (Yvelines), l’association « Vivre bio en Boucle de Seine » renouvelle l’évènement le week-end des 25 et 26 septembre 2010, et s’installe dans le magnifique parc classé de Carrières sur Seine longeant les bords de Seine, afin de rapprocher les consommateurs et les producteurs de produits biologiques et éthiques (textile, alimentation, cosmétiques…), et ainsi promouvoir une consommation plus saine, équitable, et respectueuse de l’environnement.

Dès le vendredi 24 septembre 2010 à 20h30, les festivités débutent par la projection du film « Nos enfants nos accuseront » réalisé par Jean-Paul Jaud (lieu : salle du conseil de la mairie de Carrières sur seine).

Le « Village Bio » met en place cette démarche qualitative en invitant les visiteurs à rencontrer de nombreux exposants sélectionnés pour produire et/ou distribuer des produits issus de l’agriculture biologique certifiés AB et Ecocert ou labellisés Cosmébio, Nature et Progrès…

L’intérêt du public pour le bio est de plus en plus perceptible puisque son marché a progressé en 2008 de 25% (source Agence Bio). Ces statistiques démontrent que les Français sont désormais prêts à changer et à améliorer leurs habitudes de consommation pour autant qu’ils soient informés.

Ce week-end festif proposera également aux visiteurs une restauration bio, ainsi que de nombreux ateliers et conférences sur le jardinage bio, les cosmétiques bio, l’alimentation bio et le commerce équitable ; le tout animé par des professionnels du monde environnemental afin de sensibiliser adultes et enfants sur le respect de la biodiversité et du développement durable.

Etre présent au « Village Bio », c’est s’accorder l’occasion d’engager son action locale dans le cadre d’un développement durable global.

Pour tous renseignements sur ce salon des produits « bio », consulter le site web : http://www.village-bio.fr/ ou nous écrire à villagebio@carrieres-sur-seine.fr

Lieu : Parc de la Mairie de Carrières-sur-Seine

Entrée libre de 10h à 18h

Accès :

1) Transports en commun :

RER A direction Cergy le Haut / Poissy

SNCF Paris St Lazare, direction Poissy/Mantes la Jolie

Gare de Houilles- Carrières sur Seine, navette VEOLIA à la disposition des visiteurs

2) Voie routière : départ de Paris, A86 direction Poissy, sortie Bezons, direction Maisons-Laffitte, Poissy.

Privilégez le covoiturage

Publié par : Michel | 6 septembre 2010

Toiture végétalisée et municipalité.

Dans le Rueil Infos de septembre 2010, la municipalité annonce la tenue du salon Nature & Jardins le 25 et 26/09/2010. La municipalité vante l’éco-bio attitude et en détaille plusieurs exemples dont les toitures végétalisées. Nous partageons entièrement l’éloge de cette technique.
Mais sachant qu’elle est interdite par le PLU de Rueil Malmaison, en dehors de la zone du Parc Naturel Urbain, (Voir PLU, page 228), la municipalité nous annonce-t-elle ici la levée de cette interdiction? Nous n’osons croire que la municipalité prône la désobéissance civique, non!
L’idée de cette révision du PLU nous réjouit. Les rédacteurs du PLU se rangeraient-ils enfin derrière les raisons de l’économie et du confort (les toitures végétalisées procurent une meilleure inertie thermique au bâtiment, régulent l’humidité locale et entretiennent une meilleure biodiversité) et abandonneraient-ils leur culte désuet à l’esthétisme, en préservant le style précédent?

Publié par : Michel | 6 septembre 2010

Nantes à la pointe du compost

Nantes Métropole soutient l’action de l’association Compostri dans sa promotion du compostage collective, pour des groupements de 25 à 200 familles, au moyen de pavillons de compostage, à la forme de cabanes de 2 à 20m3.
10 sites sont déjà équipés. Leur doublement est prévu à court terme.
1 maître composteur est employé : il assure le suivi du compostage et en garantit la qualité. Il devrait être rapidement rejoint par un deuxième maître-composteur.
Les bailleurs sociaux sont impliqués dans la mise en œuvre de ce projet qui peut également intéresser des mairies de quartiers ou des collectivités.

Publié par : Vincent Poizat | 30 août 2010

Pourquoi il faut (aussi) changer nos comportements

Lundi 9 août, le commissariat général du développement durable (CGDD) publiait un rapport sur les émissions de CO2 en France de 1990 à 2007. Selon le rapport du CGDD, 439 millions de tonnes de CO2 ont été émises en 2007 contre 438 millions en 1990 soit autant le dire une quasi-stagnation de nos émissions de CO2.

Selon le rapport ceci est un excellent résultat car dans le même temps le PIB de la France a cru de 40%. Autrement dit chaque point de croissance génère moins de CO2 en 2007 qu’en 1990. Ceci est du au progrès technique qui rend les biens comme les voitures, les équipements électriques moins énergivores donc plus économes en émissions de CO2.

Le problème vient du fait que l’on consomme de plus en plus de biens qui pris individuellement émettent moins de CO2 mais dont l’addition fait que globalement nos émissions de CO2 stagnent.

Le cas typique est la voiture. Les voitures neuves émettent beaucoup moins de CO2 que celles vendues en 1990. Malheureusement le parc automobile ne cessant de croître le secteur automobile émet plus de CO2 qu’en 1990.

Or l’objectif de Kyoto que nous nous sommes fixés est de réduire nos émissions de CO2 de 20% au niveau du pays. Pour atteindre cet objectif le progrès technique est nécessaire mais il est n’est pas suffisant.

Il nous faut donc changer nos comportements c’est-à-dire diminuer notre consommation de biens et services générateurs de CO2. Comment faire ?

Reprenons le cas de la voiture. Nous sommes très fiers d’avoir acquis le dernier modèle à 120g de CO2 au km. C’est bien. Maintenant, pour que collectivement nous diminuions nos émissions de CO2, il convient qu’individuellement nous réduisions l’utilisation de ce véhicule peu émetteur en prenant des moyens de transports alternatifs encore moins émetteurs de CO2 que sont les transports en commun, le vélo ou même … la marche.

Autre exemple: le sacro-saint téléphone portable. Si au lieu de remplacer chaque année le téléphone portable de votre fille, vous le remplacez tous les 2 ans vous diminuerez l’empreinte écologique de votre consommation tout en ne procurant qu’une frustration très légère et très passagère à votre fille (croyez-moi). De même renseignez-vous sur la durée de garantie du dit-appareil. J’ai pu faire réparer (oui, on peut faire réparer un téléphone portable..) le mien en 24h sans frais. Il s’est avéré que 13 mois après son achat il était encore sous garantie.

Dans un article paru récemment dans le Monde, Corinne Lepage explique clairement que le concept de décroissance ne fera jamais rêvé les foules et donc qu’il est voué à l’échec. Elle propose qu’on lui substitue l’idée de prospérité ou croissance soutenable.

Loin de nous l’idée de supprimer ce qui est l’un des moteurs de la croissance à l’ancienne: le progrès technique. Le génie humain est ainsi fait que ce serait peine perdue sous peine de sombrer dans la pire des dictatures.

Il nous reste à exploiter ce génie pour satisfaire les mêmes besoins (transport et communication) en consommant simplement moins d’énergie et en émettant moins de CO2.

Publié par : Vincent Poizat | 28 août 2010

Quel projet pour notre Ecole ?

La vidéosurveillance et la distribution d’argent comme outils de l’éducation ? La lâcheté intellectuelle comme ligne de conduite ? Quel projet pour notre Ecole ?

L’année scolaire à venir laisse présager des moments difficiles, à l’image des incidents et des violences qui ont ponctué l’actualité des écoles et des établissements du second degré en 2009/2010. En effet, notre service public de l’éducation et la jeunesse qui le fréquente ne sont pas épargnés par les questions et les troubles qui affectent le reste de la société. D’un côté, la misère matérielle et culturelle, les sentiments d’abandon et d’injustice ou la souffrance au travail sont les lots quotidiens d’une partie de la population. De l’autre, pour les plus fortunés, les arrangements entre « gens du même monde »  et la démesure des privilèges s’étalent au grand jour. La fracture sociale chère à Jacques Chirac est bien là. Elle trouve au quotidien sa traduction dans des faits inquiétants ou violents qui impactent notre Ecole, par exemples les piètres résultats de notre système scolaire mis en évidence lors d’enquêtes internationales, les agressions d’enseignants ou les incidents entre élèves rapportés par les médias.

Cette réalité mérite d’être éclairée à partir de deux attitudes remarquables: la toute-puissance et la lâcheté intellectuelle. L’actualité nous montre que ces postures, plus ou moins conscientes et voulues, caractérisent une partie de nos élites politiques et managériales. Elles se traduisent par des discours partisans et trompeurs reflets d’une vision à court terme des affaires du monde alors que les problèmes auxquels nous sommes confrontés se révèlent de plus en plus complexes, alors que seul le partage de leur compréhension nous laisse l’espoir de solutions durables. C’est en ce sens qu’il est nécessaire de dénoncer la lâcheté intellectuelle dont le philosophe Jean Baudrillard a dit qu’elle était « la véritable discipline olympique de notre époque ».

Cependant, ne considérons pas les beaux parleurs pour plus idiots qu’ils ne sont ! Leur lâcheté entre dans une stratégie de maintien au pouvoir qui ne pourra tromper longtemps son monde… Sachons toutefois qu’avec la mondialisation de l’économie et la complexification des relations internationales, notre pays et l’Europe ont tout à perdre avec des discours bancals qui suscitent la division entre les personnes et qui incitent à la résistance aux changements. Seuls les consensus qui respectent la dignité humaine sont viables. Seules les mesures qui allègent les pénibilités et offrent des perspectives d’avenir à la fois individuelles et collectives  nous permettront de surmonter nos problèmes actuels.

Les annonces concernant le traitement des incidents et des violences qui empoisonnent la tranquillité des établissements scolaires témoignent de cette lâcheté. En réponse aux faits inquiétants commis par une jeunesse en perdition, les responsables politiques actuels soutenus par des lobbies  proposent des aménagements sécuritaires. Mais, ce ne sont que des effets d’annonce tant ceux-ci sont inadaptés. Qui va croire que des systèmes de vidéosurveillance ou des portiques de sécurité pourront résoudre les problèmes de violence en milieu scolaire alors que ces derniers résultent des manques de repères, de conscience citoyenne et de projets d’avenir chez les jeunes qui contestent les règles de l’Ecole ? Ces élèves ont donc plus besoin d’être accompagnés dans la construction de leurs compétences et moins d’être surveillés comme des détenus.

Nous sommes bien conscients que le chantier est immense. Transmettre à chacun le goût d’apprendre et l’envie de construire collectivement nécessite une évolution de notre Ecole dont les règles et le fonctionnement paraissent dater d’un autre âge. Des collectifs bien informés font pourtant des propositions raisonnables. Ainsi, à l’image du Plan Langevin Wallon, « un Pacte pour une Société Educatrice Décentralisée » voit actuellement le jour soutenu par de nombreuses personnalités, avec l’idée de constituer un répertoire des « bonnes pratiques » et de les resituer dans le cadre d’un projet éducatif lié à un projet de société. A ce propos, un site web est en cours de création (en attendant, vous pouvez me contacter pour tout renseignement). Des établissements innovent aussi et nous montrent le chemin. Un exemple parmi bien d’autres : le collège Clisthène à Bordeaux a mis en place des aménagements qui mobilisent fructueusement les personnels, les élèves et leurs parents. (Lire « Un plaisir de collège » de Luc Cédelle aux Editions du Seuil). Qu’attendent donc les responsables institutionnels, politiques, administratifs ou syndicaux pour plus communiquer sur ces innovations et pour les étendre ?

En attendant, je ne suis pas le seul à penser que nos gouvernants et la partie de l’opinion publique qui les soutient jouent une monstrueuse partie de poker menteur avec notre avenir. En effet, la compréhension de la complexité du monde et des défis qui s’offrent à nous nécessitent d’être partagée par l’ensemble de nos contemporains alors que nos oligarques et des médias, essentiellement à leur service, cherchent à nous embrouiller dans des messages stériles. Croire, par exemple, que des lycéens limiteront leur absentéisme grâce à la promesse de l’obtention d’une manne pécuniaire s’ils respectent leur engagement scolaire – l’expérience a été menée puis abandonnée dans quelques classes de l’académie de Créteil en 2010 -, c’est bien méconnaître les multiples raisons d’abandon des élèves décrocheurs. C’est supposer inconsidérément que, face à des situations humaines complexes, des solutions rapides et faciles à mettre en œuvre existent. C’est enfin penser que des êtres en pleine construction de leur personnalité et de leur devenir peuvent être essentiellement guidés par l’appât du gain alors qu’à cet âge, priment les besoins d’écoute, de reconnaissance et d’être guidé avec intelligence vers leur autonomie grâce à l’acquisition de savoirs et de compétences émancipatrices. Il est vrai que les décideurs de ce genre d’initiatives se méfient souvent des citoyens « affranchis » et se représentent le monde selon une image qui les arrange. Malheureusement, cette dernière est trop souvent en décalage avec la réalité, d’où les désastres connus et ceux qui s’annoncent.

In fine,  les connaissances et les savoirs sont là, les outils pour les divulguer aussi. Les recherches universitaires et les expériences du terrain le prouvent. L’humanité est entrée dans la compréhension de sa complexité individuelle et collective. Une alternative est donc devant elle : agir avec une compréhension partagée du monde ou périr dans la division et la violence de l’ignorance entretenue. En ce sens, Daniel Cohn-Bendit, lors d’un entretien récent sur France Culture (dans l’émission Répliques du 22 août), insistait à juste titre sur la nécessité d’ouvrir les consciences. Et, Philippe Meirieu spécialiste de la pédagogie et élu d’Europe Ecologie, propose en détail les conditions de cette éducation citoyenne dans des articles à lire sur http://www.cafepedagogique.net/lemensuel/larecherche/pages/2007/85_meirieu.aspx ou sur  http://meirieu.com/). Il y indique l’urgence de former « des élèves sujets » qui apprennent en même temps qu’ils s’émancipent sous la conduite de pédagogues qui  ne réduisent pas l’éducation à la transmission de données. « Transmettre en émancipant, c’est possible. Ferdinand Buisson et Henri Marion l’expliquaient déjà : la démarche expérimentale, la recherche documentaire sont de bons moyens pour cela… Le pédagogue est celui qui refuse de se laisser enfermer dans l’opposition traditionnelle… ou bien les savoirs, ou bien l’émancipation. Il avance sur deux pieds, le moins mal possible… Car, « en pédagogie, tout est affaire de tension : entre la prise en compte des intérêts des enfants et l’imposition de ce qui est « dans leur intérêt ». Entre la nécessaire imposition des règles et la tout aussi nécessaire formation des élèves à légiférer progressivement eux-mêmes. Entre la transmission de savoirs, sans lesquels la liberté des élèves serait une liberté du vide, et l’émancipation dans l’acte même de cette transmission sans laquelle l’éducation se réduirait à l’inculcation. »

Didier Lescaudron – août 2010

Publié par : Vincent Poizat | 26 août 2010

Soutenons la proposition d’Enercoop dans le cadre de la loi NOME

Nous relayons ici l’action menée par Enercoop auprès des parlementaires (députés et sénateurs) visant à permettre aux fournisseurs de bénéficier de l’obligation d’achat dans le cadre de la loi NOME (Nouvelle organisation du marché de l’électricité).

EDF, dans le cadre de l’obligation d’achat d’énergies renouvelables, se voit accorder une compensation financière, dont Enercoop aujourd’hui ne bénéficie pas. Concrètement, c’est pour cette raison qu’Enercoop n’est pas en mesure d’acheter en grande quantité l’électricité produite à partir de solaire photovoltaïque, technologie qui bénéficie aujourd’hui de la compensation la plus importante.
Notre amendement proposait qu’un fournisseur s’inscrivant sur une liste tenue par le Gouvernement soit soumis à l’obligation d’achat d’énergies renouvelables quand un producteur lui en fait la demande. En conséquence, ce fournisseur serait également compensé de la différence entre le prix fixé par le Gouvernement et le prix moyen de l’électricité. De plus, pour assurer la continuité du service public, lorsque l’un des fournisseurs nouvellement obligés est défaillant, le contrat peut être repris par un fournisseur de dernier recours désigné par le ministre chargé de l’énergie.
Le système de compensation, pourtant financé par l’ensemble des consommateurs français d’électricité via la taxe CSPE : Contribution au Service Public de l’Electricité (y compris les clients d’Enercoop, voir vos factures), est malheureusement encore aujourd’hui réservé aux opérateurs historiques.
Cependant, notre amendement n’a pas été adopté par les députés lors de l’examen de la loi NOME en première lecture à l’Assemblée nationale.
Bien que notre proposition ne modifie le cadre législatif en vigueur qu’à la marge, nous avons constaté une opposition de la part de certains décideurs politiques. Malgré leurs arguments, nous continuons de penser que l’ouverture de l’obligation d’achat d’énergie renouvelable est nécessaire pour que cette filière soit soutenue par l’ensemble des acteurs de la société. C’est pour cela que nous déposerons de nouveau notre amendement devant le Sénat qui étudiera la loi NOME à la fin du mois de septembre prochain.

Nous nous permettons de nous tourner une nouvelle fois vers vous afin de rappeler aux élus que la loi NOME qui ne porte pas sur les énergies renouvelables, ne peut se revendiquer comme étant une véritable loi de « Nouvelle Organisation du Marché de l’Electricité » sans prendre en compte les énergies propres.
Afin que nos représentants prennent consciences que l’énergie est avant tout une affaire de citoyens, n’hésitez pas à prendre rendez-vous avec eux en circonscription pour leur expliquer qu’il est important que les énergies renouvelables soient développées et que ce développement passe par le soutien de l’ensemble des acteurs de la filière.
Nous vous proposons de faire suivre le courrier préparé par Enercoop, que trouverez sur le site internet d’Enercoop en cliquant ICI, et que vous pourrez envoyer à votre député et sénateur.
Pour rappel:
– le député de Rueil est Patrick Ollier: pollier@assemblee-nationale.fr
– la liste des sénateurs de Hauts de Seine se trouve ICI
D’avance merci.
Publié par : Michel | 9 juillet 2010

Des orchidées à Rueil Malmaison

Trois orchidées viennent de s’installer sur un trottoir de la rue des Bons-Raisins, sous la protection de rosiers bas et serrés. La protection semble meilleure quand les rosiers sont plus serrés. (Photo prise le 08/07/2010)

Une première et rapide identification de l’espèce en présence donne une forte présomption pour des Epipactis.

Les Epipactis se reproduisent facilement avec ou sans l’aide d’insecte, par autogamie, voire même cléistogamie (fécondation avant l’ouverture du bouton floral).
Elles peuvent aussi se multiplier à partir d’un même rhizome.

Comment sont-elles venues chez nous? Notons que trois orchidées, apparemment de la même espèce se sont retrouvées côte-à-côte. Cela favorise l’hypothèse d’une arrivée grâce à un apport de terreau. D’où provenait ce terreau? ça c’est une autre histoire! A moins qu’une population d’Epipactis existe dans les parages, alors une dissémination de graines sur la même zone pourrait être envisageable.

Comment vont-elles pouvoir s’installer durablement chez nous?
La détermination exacte de l’espèce présente permettra d’être plus précis mais d’ores et déjà, les orchidées ont besoin d’un sol stable et de pouvoir terminer leur cycle végétatif sans perturbation.
Cela a donc un impact sur la méthode culturale des plates-bandes de trottoirs en demandant d’arrêter les binages et arrachages de « mauvaises herbes » alentours et, bien évidemment, d’éviter de les arracher elles-mêmes.
De plus, ces plantes ne supportent pas d’être coupées pour être ramenées à la maison, pour faire plaisir à maman!

Nous encourageons les responsables municipaux de la gestion des espaces verts, de la propreté de la voirie, des conseils de quartier de faire les choix qui favorisent l’implantation définitive de ces belles plantes et d’informer en conséquence les techniciens concernés, agents municipaux ou employés de sous-traitants et les riverains.
Nous enjoignons les parents à éduquer leurs enfants à ne pas tripoter ces rares individus, ni à les couper.

La présence de telles orchidées représenterait un réel plus pour le futur éco-quartier.

Que ces quelques fleurs soient un encouragement à tous ceux qui sont déjà engagés dans le fleurissement des pieds d’arbre.

La Nature sait nous offrir de belles choses, si l’Homme la laisse faire.

Mise à jour du 14/07/2010.
Il s’agit bien d’Epipactis helléborine.
D’autres pieds ont été découverts alentours mais qui ne portent pas de fleurs. Ils sont susceptibles de produire d’autres tiges florales les prochaines années.


Publié par : Vincent Poizat | 24 juin 2010

Nantes restaure l’équilibre écologique de l’Erdre

Décidément il se passe des choses passionnantes à Nantes. On avait déjà signalé ici le prix reçu par la ville en matière de transports collectifs.

Un article-vidéo d’Actu-Environnement montre l’action menée par la ville et la communauté urbaine pour restaurer l’équilibre biologique de celle que François 1er appelait la plus belle rivière de France.

2 actions ont retenus tout particulièrement notre attention. Tout d’abord il s’agit de l’action entreprise auprès des agriculteurs pour diminuer les quantités de pesticides utilisées.

Ensuite on apprend par la bouche même du maire de Nantes que cette commune de 290 000 habitants (6ème ville de France et 3 fois la taille de Rueil) avait réduit de 85% sa consommation de pesticides avec pour objectif de les éliminer totalement à terme.

Bien sûr Mr Ayrault le concède cela demande du temps et de la formation auprès des personnels de la ville mais on constate que diminuer drastiquement l’usage de pesticides en milieu urbain est tout à fait possible.

Serait-ce une question de volonté politique?

Publié par : martine | 21 juin 2010

Soirée Villes en Transition

Pour faire suite à notre soirée débat de la semaine dernière sur la thématique des éco-quartiers, je vous invite à visiter le site villesentransition, ou mieux, d’assiter à une de leurs soirées

24/06/2010
Soirée Villes en Transition, au local de distribution de l’AMAP « Panier Blomet », Paris ( 75015)

Corinne Coughanowr animera cet atelier, avec la projection d’un documentaire passionnant de 45 min sur un exemple de ville en transition. Un débriefing suivra le film de façon participative. Les boissons et collations à partager sont les bienvenues.
Adresse : 65, rue mademoiselle à Paris 15ème
Horaires : 20h-22h30
Participation : gratuite
Attention : Inscription obligatoire ICI //
Pour en savoir plus sur les Villes en transition : http://villesentransition.net //

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